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jeudi 08 mai 2008

Revalorisation des pensions des retraites : très loin du compte

Le chef de l’Etat a annoncé hier de manière unilatérale, sans aucune concertation avec les partenaires sociaux, une revalorisation de 0,8 % des pensions des retraités, qui s’ajoutent au 1,1% du 1er janvier 2008.

Cette initiative est à la fois tardive puisque fixée au 1er septembre et surtout insuffisante au regard de l’envolée des prix des produits de première nécessité, alimentaires et énergétiques (5 % sur l’année).

Cette augmentation est dérisoire. Les 6 millions de retraités, qui perçoivent moins que le SMIC, subiront ainsi une perte de pouvoir d’achat, compte tenu de leur structure de consommation d’environ 3% sur l’année.

Nous sommes loin des promesses du candidat Sarkozy qui annonçait une augmentation de 25% sur 5 ans des pensions des petits retraités.

mardi 15 avril 2008

Le service public est notre richesse, Mobilisons-nous !

150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en oeuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits.

L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en oeuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser.

Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres.

Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’État (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial.

Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007 « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. »
Nous ne l’acceptons pas !

Aux côtés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :

Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société. Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents. Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public. Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers.

Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice.
Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’État et des collectivités locales et la place des agents publics. Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics.

Signez et faites signer l'appel

mardi 04 mars 2008

Il faut mettre en place une véritable politique départementale pour aider nos seniors

Dimanche prochain auront lieu les élections cantonales pour envoyer un nouveau conseiller général au département. Le Maire du Plessis Robinson a fait démissionner M. Perrin pour récupérer un poste supplémentaire après sa condamnation par le Conseil constitutionnel qui a invalidé son élection de député et l’empêche pour 1 an de se représenter pour ce poste.

Il fait de cette élection une affaire personnelle, une affaire d’honneur. Je dénonce cela, car les enjeux sont bien plus importants. Nous avons mieux à faire que défendre un seul homme, quand tant d’autres souffrent de la politique qu’il a lui-même mise en place avec ses amis qui gouvernent la France depuis 6 ans..

La France comprend plus de 13 millions de retraités, la réforme de 2003 a aggravé les inégalités sociales, le déficit de la branche vieillesse atteint près de 5 milliards en 2007.

Et, pour la première fois depuis plusieurs dizaines d’années, il n’y a même pas de Ministre ou de Secrétaire d’Etat chargé du 3ème âge !

 Les retraites n’ont été revalorisées que de 1,1% au 1er janvier !
 Mais au cours des douze derniers mois, les prix de l’alimentation ont bondi de 4,2%, les produits frais de 3,3%. Du jamais vu depuis 16 ans.
 Les prix des 1 055 produits laitiers et céréaliers testés dans plusieurs enseignes ont augmenté de 5 à 48 % en quatre mois.
 Le prix des spaghettis s’est envolé de 45% entre novembre et janvier, selon 60 millions de consommateurs.
 Les franchises médicales sont de 50 euros par an. Pour une personne seule au minimum vieillesse qui touche 628€/mois, c'est énorme.

Face aux injustices créées par cette politique, le Conseil général peut agir. En effet, c’est cette instance qui s’occupe de la solidarité (50% de son budget devrait y être consacré).

C’est donc ce combat qu’il faut mener dans notre département.

Et ce n’est pas une question de finances. Nous en avons les moyens !

Nous sommes le département le plus riche de France. Il devrait être le plus juste.

Pourtant, un rapport du Secours catholique vient de sortir indiquant que nous sommes dans « le département le plus inégalitaire de France avec 8 zones de grande pauvreté ».

Intolérable !

Nous apprenons dans ce rapport que dans les Hauts-de-Seine :
 7% de la population a plus de 75 ans (100 000 personnes).
 La situation des personnes âgées se précarise gravement avec +12% de bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie en 2007.
 4% des personnes âgées sont en situation de précarité.
 1 personne âgée sur deux ne connaît pas ses droits.

Au Conseil général la gauche fait des propositions, mais la droite aveugle, sourde et insensible, vote contre et empêche leur mise en place :
 L’extension de la gratuité de la carte améthyste (carte de transport) pour les personnes âgées
 L’aide pour compenser INTEGRALEMENT la diminution de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).
 Le doublement de l’allocation exceptionnelle de fin d’année pour les allocataires des minima sociaux

Je vous propose de :
 Instaurer une aide pour favoriser le maintien à domicile
 Accélérer la mise en oeuvre des coordinations gérontologiques pour développer les réseaux d’écoute et de solidarité en direction des personnes âgées isolées (C.L.I.C.)
 Développer les emplois tremplins pour plus d’activités ludiques et de loisirs pour les seniors
 Favoriser les transports des personnes à mobilité réduite, l’accessibilité de la voirie, des transports en commun et des équipements publics.
 Encourager les formations permettant aux personnes âgées d’accéder à l’Internet

La situation des personnes âgées n’a jamais été aussi difficile. Notre département devrait être entièrement tourné vers cette question. Mais comme le gouvernement, il ne fait rien.

Aussi il est temps d’avoir un élu qui s’occupe de ces questions, qui en a la volonté, la détermination.

C’est pour cela que je veux me battre au Conseil Général. Accordez-moi votre confiance et vous me donnerez les moyens de le faire.

mardi 08 janvier 2008

Tribune de janvier des élus de l'opposition - Le président du conseil général ne veut plus subventionner les SAMU 92

Le conseil général des Hauts de Seine accorde depuis une quinzaine d’années une subvention au SAMU 92.

Cette subvention vient de passer de 659 000 euros à 500 000 euros et il est envisagé de supprimer purement et simplement cette subvention pour 2009. Après le « Secours Populaire », les « Restos du Cœur » et la « Banque alimentaire », c’est donc au SAMU 92 de voir sa subvention diminuer de façon conséquente.

M. Devedjian, Président du conseil général des Hauts de Seine considère que le département a longtemps été considéré comme « une vache à lait ». M. Devedjian confond mendicité et solidarité. Nul doute que toutes les personnes qui oeuvrent dans les associations caritatives et dans les services d’urgence apprécieront ces propos scandaleux et ces décisions injustes.

mercredi 17 octobre 2007

Régimes spéciaux : Pour la CFDT, des espaces de négociation à conforter

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Article publié sur le site de la CFDT

L’harmonisation des régimes spéciaux de retraite passe par des principes communs et des spécificités relevant de la négociation de branche ou d’entreprise.

À la suite de la première phase de concertation des partenaires sociaux, fin septembre, tout le monde attendait une lettre de cadrage de la réforme des régimes spéciaux de retraite. C’est donc une semaine avant la journée d’action du 18 octobre que le ministre des Affaires sociales, Xavier Bertrand, a remis à chaque partie prenante un document d’orientation. Ce cadre définit un socle de principes communs « qui seront mis en œuvre à compter de l’année prochaine » et les éléments relevant des négociations « qui vont maintenant s’ouvrir dans chaque branche et chaque entreprise intéressée, entre les directions et les organisations syndicales ». En lançant ainsi l’harmonisation des régimes spéciaux de retraite avec le régime de la fonction publique, le ministre a souligné que « le gouvernement n’entendait pas remettre en cause leur existence mais, au contraire, garantir leur viabilité financière et donc leur pérennité ».

La CFDT, qui partage cet objectif, a reçu ce document des mains du ministre le 10 octobre. Elle a immédiatement regretté « l’espace réduit de négociation sur les principes généraux », au nombre de sept. Parmi ceux-ci, la progressivité de la réforme, l’harmonisation de la durée de cotisation de manière à atteindre les 40 ans de cotisation en 2012 et la suppression du régime de bonifications qui accorde des réductions du nombre d’annuités de cotisations (1). Ce dernier point a particulièrement fait réagir Jean-Louis Malys, secrétaire national, car la CFDT se bat, dans le cadre de la négociation sur la pénibilité dans le secteur privé pour « avoir la possibilité de compenser certaines pénibilités par le départ en retraite anticipé ».

En négociation. En tête des thèmes relevant de la négociation de branche ou d’entreprise figure « la prise en compte de la spécificité des métiers » à travers, par exemple, l’aménagement des conditions de travail, les éléments de rémunération, la gestion des parcours professionnels et des deuxièmes parties de carrière. Viennent ensuite l’emploi des seniors (formation, conditions de travail, adaptation des postes, aides à l’orientation…), le complément de retraite pour les salariés (prise en compte des primes…), la durée minimale de service pour bénéficier du régime spécial, le rachat d’années d’études, les avantages familiaux et conjugaux ainsi que la prise en compte du handicap et de l’invalidité. Attention, à cette liste « non exhaustive » les entreprises et branches « qui le souhaitent » peuvent « ajouter d’autres éléments ». La CFDT estime que, sur ces négociations, « il y a de la marge » mais préfère ajouter certains thèmes « pour la conforter ». Elle a notamment demandé au ministre d’intégrer dans ces négociations « la question des polypensionnés, la prévoyance, la prise en compte des périodes de stage en entreprise et d’apprentissage, l’intégration de primes dans le traitement de base… ». Propositions dont le ministre s’est dit preneur.

lundi 15 octobre 2007

La vérité sur les cadeaux fiscaux

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lundi 24 septembre 2007

Pour l’accès aux soins pour tous, contre les franchises médicales

Collectif 92 de défense de la Sécurité sociale et de ses centres Soutenu par : CGT CPAM 92, FSU 92, Solidaires 92, SUD PTT 92, Syndicat de la Médecine Générale, Mutuelles de France 92, ATTAC 92, PS 92, PC 92, LCR 92.

L’instauration de trois nouvelles franchises sera présentée au vote du Parlement fin octobre : il faudrait payer 50 centimes à l’achat de chaque boîte de médicaments, 50 centimes chaque fois que l’on aura affaire à son kiné, son infi rmier, 2 euros à chaque transport en ambulance.

Pour se soigner, il faut payer toujours plus !

Ces franchises s’ajoutent au forfait à chaque consultation et acte médical, au forfait hospitalier, au forfait
sur les actes lourds, aux dépassements d’honoraires (de plus en plus importants), aux déremboursements
des médicaments, au ticket modérateur (part non remboursable par la Sécu),...

Plus ça va, plus on fait payer les malades ! Le forfait hospitalier a plus que quintuplé, il est passé de 20 francs (3€) à sa création en 1992, à 16 € aujourd’hui ! Le forfait par consultation ne devait pas augmenter.
À sa création en 2005, le forfait de 1 € par consultation était plafonné à 1 € par jour quel que soit le
nombre d’actes. Par décret depuis le 1er août 2007, il peut aller jusqu à 4 € par jour. Et demain ?

En plus de payer la Sécu et la complémentaire, il faut payer de sa poche en moyenne 240 € par an.
Pour 900 000 malades, cette somme atteint 1000 €. Une personne sur cinq est déjà contrainte à renoncer
à certains soins optiques ou dentaires.

Les mauvais prétextes se succèdent d’une année à l’autre : « maîtrise des dépenses de santé », « plan cancer » puis « plan Alzheimer » sont évoqués sans vergogne. Les communicants de l’Elysée ne savent plus
quoi inventer !

CONTRE LES FRANCHISES MEDICALES
POUR L’ACCES AUX SOINS POUR TOUS

Samedi 29 septembre, 14 heures
Gymnase Japy (2, rue Japy)
75011 Paris
(Métro Voltaire)

Télécharger le tract : Téléchargement tract_dappel_au_29_septembre_japy.pdf

vendredi 14 septembre 2007

« TVA sociale » : le gouvernement recule pour mieux sauter

La communication du gouvernement sur l’ajournement de la mise en place de la TVA sociale ne saurait masquer la réalité : la réforme n’est pas enterrée, mais simplement ajournée pour cause d’élections municipales imminentes.

En effet, la multiplication des rapports (trois en à peine un trimestre) et le renvoi devant le Conseil Economique et social attestent de l’intérêt que porte toujours le gouvernement à cette proposition, ce que confirme le Secrétariat d’état à la prospective.

Le Parti socialiste rappelle donc son opposition la plus ferme à une telle mesure dont les principales caractéristiques sont d’être :


• socialement injuste : les baisses de cotisations seraient financées par une hausse des taxes qui pèsent plus lourd pour les ménages modestes et moyens ;


• économiquement dangereuse : selon le rapport de la ministre de l’Economie et des Finances, les bénéfices d’une telle réforme sont théoriques ou sujet à caution (création d’emplois, gains de compétitivité), à la différence des dangers qui sont avérés, notamment celui d’un dérapage de l’inflation. Ces risques ne sont pas anodins et pourraient gripper la consommation des ménages, dernier moteur de la croissance encore allumé ;

• moralement condamnable : elle contredit en tout point l’engagement solennel du Président de la République pris à la veille du second tour des élections législatives.

mercredi 12 septembre 2007

Communiqué du Bureau national du Parti Socialiste sur les régimes spéciaux

Les déclarations de N. SARKOZY et de F. FILLON sur la question des seuls régimes spéciaux, cherchant à opposer les salariés entre eux, augurent mal du processus de négociation d’ensemble pourtant nécessaire.

Il n’est pas possible de déconnecter l’évolution des régimes spéciaux -qui doit être traitée dans leur diversité et non de manière réductrice- de la négociation d’ensemble. De plus l’évolution éventuelle de ces régimes spéciaux ne constitue absolument pas une réponse au financement pérenne du régime général des salariés.

C’est d’ailleurs à travers le Conseil d’Orientation des Retraites mis en place par le gouvernement de Lionel JOSPIN, qu’une discussion sérieuse et approfondie a abouti sur le dossier des retraites, à un diagnostic partagé par tous les partenaires sociaux. Ainsi, tous les partenaires syndicaux sont aujourd’hui d’accord pour une évolution négociée des régimes spéciaux de retraite, dans le cadre d’une négociation d’ensemble de la question des retraites.

L’échec social et financier de la réforme FILLON adoptée en 2003, qui n’évoquait pas les régimes spéciaux est aujourd’hui patent. Le groupe socialiste l’avait d’ailleurs déjà annoncé lors du débat parlementaire au printemps 2003. Cette réforme se traduit par la dégradation du taux de remplacement, davantage d’injustices, l’augmentation du nombre des très petites pensions. Il y a aujourd’hui 1 000 000 de retraités en dessous du seuil de pauvreté. Le déficit de la branche vieillesse dépassera largement les 3 milliards d’euros cette année. En outre, le fonds de réserve des retraites a été très faiblement abondé depuis cette période.

La renégociation de la réforme des retraites à l’horizon 2008 était inscrite dans la loi de 2003. Cette réforme négociée doit réunir plusieurs conditions :

- S’attaquer au problème du chômage des jeunes et tout faire pour obtenir un taux d’activité beaucoup plus élevé en particulier chez les seniors ;
- Prendre en compte pour les durées de cotisations les critères de pénibilité et d’espérance de vie, aujourd’hui très inégalitaire selon la nature des métiers ;
- Solliciter des ressources nouvelles, relevant non seulement de la solidarité, mais également des revenus financiers ;
- Prévoir une évolution négociée des régimes spéciaux, dans toute leur diversité financière, démographique, historique, dans le cadre d’une négociation globale des retraites des Français, dans le souci d’assurer la pérennité du système par répartition ;
- Affirmer la nécessité d’une négociation dans le respect de tous les partenaires sociaux, récusant ainsi toute tentation autoritaire et toute tentative de passage en force.

mardi 01 août 2006

Sarcelles - Fête de la fraternité avec DSK et RESF

Dominique Strauss-Kahn et le Réseau Education Sans Frontière organisaient hier à Sarcelles une fête de la fraternité pour mobiliser et aider les enfants menacés d'expulsions du territoire français selon les directives du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy.

Malgré de fortes averses, plus de 500 personnes étaient venues de toute la région pour manifester leur soutien à cette démarche, notamment via des parrainages entre les enfants concernés et les participants : membres de RESF, militants socialistes, simples sympathisants de gauche, élus du PS, et soutiens nationaux de Dominique Strauss-Kahn. On retiendra entre autres la présence de :

Dominique Lefebvre, Premier secrétaire du PS du Val d'Oise et maire de Cergy

Catherine Tasca, ancienne ministre de la culture du gouvernement Jospin

Jean-Christophe Cambadélis, Député de Paris

Harlem Désir, député européen

Gérard Sebaoun, conseiller général du Val d'Oise

Bley Mokono, Délégué national du PS

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