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dimanche 01 mars 2009

Liste socialiste en Ile de France - Européennes 7 juin 2009

1 HARLEM DESIR
2 PERVENCHE BERES
3 BENOIT HAMON
4 MONIQUE SALLIOUX
5 ALAIN RICHARD
6 MICHELE SABBAN
7 GUILLAUME BALLAS
8 LUCILLE SCHMIDT
9 PATRICK MALIVET
10 CLAIRE EDEY
11 OLIVIER FAURE
12 ADOLE ANKRAH
13 AKLI MELLOULLI

SUPPLEANTS
1 ESTELLE RODES
2 BENOIT MARQUAILLE
3 PACOME ADJOUROUVI
4 THOMAS PETIT
5 ELLA KRIBI
6 GAYE MAMADOU
7 ELISABETH GUY DUBOIS
8 DENIS GETTLIFFE
9 PINA CELINE
10 MARIO GONZALEZ
11 ANGELE LOUVIER
12 ISMAELA WANE
13 CORINNE BORD

mercredi 10 décembre 2008

Tribune de décembre des élus de l'opposition - Quel avenir pour La Poste ?

La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.

Le gouvernement a l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication.

Ce droit fondamental doit continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter. De quoi s’agit-il ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.

La privatisation de La Poste va dégrader la qualité du service rendu et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.

Nous nous opposons à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste, sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, et sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.

Les organisations syndicales, politiques et associatives des Hauts-de-Seine (CFTC Postes et Télécommunications 92 - CGT FAPT 92 - FO Communication 92 – SUD Activités Postales 92 - FSU 92 - PCF 92 - LCR 92 - PS 92) appellent l’ensemble de la population à signer la pétition lancée par ce collectif sur :

http://www.pastouchealaposte.ras.eu.org/

jeudi 31 juillet 2008

Arnaud Montebourg, Session extraordinaire du Congrès, le 21 juillet 2008, contre la réforme des institutions de la Vème République

M. le président. La parole est à M. Arnaud Montebourg, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche de l’Assemblée nationale.

M. Arnaud Montebourg. Monsieur le Premier ministre, mesdames, messieurs les membres du Congrès, pendant cette réforme, les députés socialistes ont défendu avec la même constance et fidélité l’ambition de leur vision pour la démocratie française. Ils ont dessiné, par leurs contrepropositions, en héritiers dignes et raisonnables de Jean Jaurès, l’esprit et la lettre de la VIe République qu’ils seront certainement, si l’histoire les y appelle, amenés à établir avec les Français. C’est au nom de cette ambition exigeante, sans jamais varier d’un pouce, que nous avons affirmé notre disponibilité pour un compromis, même imparfait, dans lequel nous aurions pu nous retrouver et que nous aurions voulu voir s’accomplir pour la République et pour la France.

Nous avons pris le soin, à chaque instant, de tendre la main, en donnant ses chances à cette réforme qui aurait pu être celle de tous. Nous avons multiplié les occasions publiques de dialogue. Nous avons présenté avec la même patience et le même goût de construire, au-delà des graves désaccords qui nous opposent, monsieur le Premier ministre, sur d’autres terrains, nos justes et raisonnables revendications.

Les réformateurs passionnés et les amoureux de la démocratie ont été, dans nos rangs, malheureusement dédaignés, et leurs propositions le plus souvent rejetées.

Si nous avons défendu avec force l’exigence de la séparation des pouvoirs, c’est parce que nous déplorons chaque jour un peu davantage les pratiques actuelles du pouvoir, du régime, de confusion et de concentration des pouvoirs.

Malheureusement, cette réforme entérine et institutionnalise dangereusement une forme nouvelle de monocratie, tous les pouvoirs dérivant d’un seul. Car la première victime de cette réforme, monsieur le Premier ministre, c’est vous et votre gouvernement. De nombreuses dispositions accroissent l’emprise du pouvoir présidentiel (« C’est faux ! » sur plusieurs bancs), lui-même incontrôlable, au détriment de celui, contrôlable, du Gouvernement.

Vous avez déjà ainsi perdu le pouvoir de prononcer seul le discours de politique générale, qui sera désormais celui du Président s’adressant à ce Congrès.

M. Jean-Pierre Brard. Le discours du trône !

M. Arnaud Montebourg. À cet amoindrissement s’ajoute encore la perte d’autorité supplémentaire sur vos ministres, qui deviennent désormais révocables entre les mains capricieuses du Prince, créant une instabilité ministérielle, d’origine cette fois présidentielle, du fait de la facilité condamnable pour un ministre de retrouver son fauteuil au Parlement, sans repasser devant les électeurs.

Vous verrez, monsieur le Premier ministre, que, bientôt, vos ministres auront perdu la substance réelle de leur pouvoir. Ils seront de fait remplacés, comme c’est déjà un peu le cas aujourd’hui, par les collaborateurs directs du Président de la République, lesquels ne répondent jamais de rien devant personne, inaccessibles désormais à toute autorité, sauf celle du Président, en tout cas échappant à notre contrôle parlementaire. (Applaudissements sur de nombreux bancs.)

C’est donc l’accroissement de l’irresponsabilité politique, l’éloignement des possibilités de contrôle sur l’exécutif et, au total, l’augmentation du danger pour les Français, pour notre pays, de l’hyperconcentration des pouvoirs présidentiels qui est implicitement programmé dans cette réforme. C’est l’avènement non dit mais malheureusement engagé d’une monocratie à la française.

Car la deuxième victime de cette réforme, c’est nous, l’opposition, ou plutôt les oppositions (« C’est faux ! » sur plusieurs bancs), c’est-à-dire les contre-pouvoirs, tous ceux qui, un jour ou l’autre, sous une forme ou sous une autre, ne seront pas d’accord avec les choix, les décisions, les pratiques de cette monocratie et de celui qui tente de l’affermir aujourd’hui. Et il y en a dans tous les camps, mes chers collègues : à gauche comme à droite ! Ceux-là sont les sacrifiés de cette réforme.

Ce qui nous est présenté, monsieur le Premier ministre, comme un accroissement des pouvoirs du Parlement est en réalité une augmentation des pouvoirs du parti du président, de la majorité parlementaire (Applaudissements sur de nombreux bancs) : c’est-à-dire tout le contraire d’un contrepouvoir ! En vérité, c’est un accélérateur de la puissance du pouvoir !

Mme Marylise Lebranchu. Très juste !

M. Benoist Apparu. Non, c’est faux !

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jeudi 07 février 2008

Appel à voter pour les municipales

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samedi 26 janvier 2008

Déclaration commune sur la Laïcité du Groupe de liaison et d’échange de la gauche et des écologistes

Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des citoyens.

Ces propos par lesquels le Président s’exprimait non pas « au nom du peuple français » mais « au nom des chrétiens » sont en rupture avec la tradition républicaine et la loi de 1905 de séparation des églises et de l’Etat. La république n’a pas besoin de croyants mais de citoyens, croyants ou non. Le jugement selon lequel « les instituteurs ne pourront jamais rivaliser avec les curés » est une insulte aux fonctionnaires de la République qui remplissent, depuis des décennies, avec un dévouement exemplaire une belle et grande mission de service public.

Les partis de Gauche rappellent que la laïcité est d’abord la protection d’une liberté individuelle fondamentale, la liberté de conscience et qu’elle seule peut fonder un espace républicain soustrait à l’empire des dogmes, où les citoyens peuvent débattre de l’intérêt général.

Cette valeur de liberté n’a pas plus besoin de qualificatif réducteur que les valeurs de la République portées aux frontons de nos édifices publics.

Les partis de gauche et les Verts s’engagent, face aux menaces qui existent, à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946.

mercredi 09 janvier 2008

REACTION DE FRANCOIS HOLLANDE A LA CONFERENCE DE PRESSE DE NICOLAS SARKOZY

Pendant près de deux heures, Nicolas Sarkozy a tenté de créer l’illusion du mouvement. Il n’aura en fait répété que les fragments de sa politique depuis son élection. Il a disserté philosophie et civilisation pour éviter de répondre aux questions essentielles où il était attendu : celles de la croissance, du pouvoir d’achat, de la vie chère, des salaires et de l’emploi.

En fait, son long propos a eu au moins un mérite : celui de révéler l’absence de résultat depuis 8 mois, le défaut de propositions immédiates pour la vie de nos concitoyens.

Les Français sauront que, pour 2008, la fumeuse « politique de civilisation » va se réduire à la banale continuité de leur vie d’aujourd’hui. Quand un responsable public n’a pas de chiffres à présenter, il produit des mots. Nicolas Sarkozy les a multipliés.

Mais, le temps n’est plus au verbe, aux proclamations, aux coups de menton péremptoires et à l’autojustification. Après 8 mois de présidence et près de 6 ans de politique conduite par la même majorité, notre pays n’attend pas un discours de campagne, mais des résultats.

Ils ne sont pas là. Et rien -aujourd’hui- ne permet de dire qu’ils seront davantage au rendez-vous à la fin de l’année 2008. Le plus sûr, c’est de penser que plutôt qu’un « plan de civilisation », c’est un plan de rigueur qui sera bientôt annoncé après les élections municipales. La réhabilitation de la TVA est là pour nous le confirmer. La seule mesure concrète annoncée n’est pas la fin des 35 heures, mais la fin de la durée légale du temps de travail

mercredi 21 novembre 2007

INTERVENTION DE FRANCOIS HOLLANDE - ASSEMBLEE NATIONALE - MARDI 20 NOVEMBRE 2007

Monsieur le Premier ministre,

Le pouvoir d’achat est devenu la première priorité des Français, une priorité lancinante. Au-delà des fonctionnaires, qui se mobilisent fortement aujourd’hui, un grand nombre de nos concitoyens connaissent tout à la fois une stagnation de leurs revenus depuis plusieurs années et une hausse continue du coût de la vie : carburants, alimentation, loyers.

Vous aviez pourtant pris des engagements. Nicolas Sarkozy voulait être le Président du pouvoir d’achat. Président, il l’est depuis six mois, mais le pouvoir d’achat, lui, n’est toujours pas au rendez-vous !

Vous aviez annoncé la croissance : elle n’est pas là. Vous aviez promis des mesures immédiates pour les Français : elles n’ont concerné que les plus favorisés.

Quant aux heures supplémentaires, le dispositif, de l’aveu même des chefs d’entreprise, est inapplicable. Il n’est plus temps d’attendre !

C’est pourquoi, au nom des socialistes, je vous fais quatre propositions. Je vous remercie de saluer cette initiative.

Tout d’abord, une conférence salariale. Grenelle de l’environnement, Grenelle de l’insertion : vous évoquez souvent des « Grenelle ». Eh bien, faites un Grenelle sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des salariés du secteur privé ! Et, pour aider à la négociation, conditionnez les exonérations de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises à la conclusion d’accords salariaux.

Deuxième proposition : la mise en place immédiate d’un chèque transports. La mesure a déjà été votée, elle peut être financée par une taxation sur les superprofits des compagnies pétrolières.

Troisième proposition : l’encadrement des loyers en 2008 au niveau du coût de la vie.

Quatrième proposition : la transparence totale des marges de la grande distribution et la répercussion sur les consommateurs des avantages obtenus sur les producteurs.

Ma question est simple, monsieur le Premier ministre : voilà notre plan pour le pouvoir d’achat. Quel est le vôtre ?

jeudi 11 octobre 2007

Ce n’est pas l’ouverture qui menace la cohésion du gouvernement, mais bien le manque d’expérience de certains ministres

Le dernier édito de Pierre-Marie Vidal dans Profession politique :

L’affaire des tests ADN n’en finit pas de diviser la majorité. “Détail” de la loi sur l’immigration, comme le qualifie le Premier ministre, le sujet est devenu emblématique de toutes les instrumentalisations. Première d’entre elles, celle de l’auteur de l’amendement, Thierry Mariani, qui, avec un tel effet de manche, puise sans vergogne dans l’abondant vivier électoral du Front national sur ses terres du Vaucluse. Et la dernière, celle de la secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville, Fadela Amara, qui, foulant au pied toutes les règles de la solidarité gouvernementale, saisit l’occasion pour régler violemment quelques vieux comptes. “Heureusement que le Conseil constitutionnel devrait enterrer le projet”, espèrent en silence de nombreux parlementaires. Restera de cette affaire le sentiment que cette nouvelle tentative d’intégration de personnalités de la société civile, sans expérience gouvernementale, montre ses limites.

Même pris sous l’aile protectrice de l’Élysée, ces ministres ont, en effet, du mal à peser sur les décisions prises. Il suffit de comparer les résultats déjà obtenus par Martin Hirsch au haut commissariat aux Solidarités actives contre la pauvreté à ceux de Fadela Amara. Tous deux à égalité “ministres” d’ouverture, l’un connaît toutes les ficelles du métier alors que l’autre découvre - à ses frais - la mécanique du pouvoir.

Le risque n’est donc pas tant dans l’ouverture que dans le fait de tenter d’intégrer au gouvernement des gens qui n’en connaissent pas le fonctionnement. Savoir travailler avec les parlementaires, comprendre les contraintes de la carte électorale, associer les services à la réflexion : autant de nécessités qui font partie du métier de ministre et ne peuvent pas être ignorées longtemps sans gripper la machine. Quand en plus on joint la parole au geste, alors c’est la sortie de route assurée.

Décidément, c’est une semaine très politique.

lundi 24 septembre 2007

Pour l’accès aux soins pour tous, contre les franchises médicales

Collectif 92 de défense de la Sécurité sociale et de ses centres Soutenu par : CGT CPAM 92, FSU 92, Solidaires 92, SUD PTT 92, Syndicat de la Médecine Générale, Mutuelles de France 92, ATTAC 92, PS 92, PC 92, LCR 92.

L’instauration de trois nouvelles franchises sera présentée au vote du Parlement fin octobre : il faudrait payer 50 centimes à l’achat de chaque boîte de médicaments, 50 centimes chaque fois que l’on aura affaire à son kiné, son infi rmier, 2 euros à chaque transport en ambulance.

Pour se soigner, il faut payer toujours plus !

Ces franchises s’ajoutent au forfait à chaque consultation et acte médical, au forfait hospitalier, au forfait
sur les actes lourds, aux dépassements d’honoraires (de plus en plus importants), aux déremboursements
des médicaments, au ticket modérateur (part non remboursable par la Sécu),...

Plus ça va, plus on fait payer les malades ! Le forfait hospitalier a plus que quintuplé, il est passé de 20 francs (3€) à sa création en 1992, à 16 € aujourd’hui ! Le forfait par consultation ne devait pas augmenter.
À sa création en 2005, le forfait de 1 € par consultation était plafonné à 1 € par jour quel que soit le
nombre d’actes. Par décret depuis le 1er août 2007, il peut aller jusqu à 4 € par jour. Et demain ?

En plus de payer la Sécu et la complémentaire, il faut payer de sa poche en moyenne 240 € par an.
Pour 900 000 malades, cette somme atteint 1000 €. Une personne sur cinq est déjà contrainte à renoncer
à certains soins optiques ou dentaires.

Les mauvais prétextes se succèdent d’une année à l’autre : « maîtrise des dépenses de santé », « plan cancer » puis « plan Alzheimer » sont évoqués sans vergogne. Les communicants de l’Elysée ne savent plus
quoi inventer !

CONTRE LES FRANCHISES MEDICALES
POUR L’ACCES AUX SOINS POUR TOUS

Samedi 29 septembre, 14 heures
Gymnase Japy (2, rue Japy)
75011 Paris
(Métro Voltaire)

Télécharger le tract : Téléchargement tract_dappel_au_29_septembre_japy.pdf

vendredi 21 septembre 2007

INVITATION - FORUM THEMATIQUE DE LA RENOVATION

Le parti socialiste vous invite le 27 septembre à 18h00 au Musée social, rue Las Cases au deuxième forum thématique de la rénovation sur le thème :

Comment refonder l'école républicaine ?

avec Eric Maurin, économiste et sociologue, enseignant à l'EHESS et Christian Forestier, ancien recteur d'académie, membre du Haut Conseil de l'éducation.

(inscription obligatoire)

Télécharger l'invitation : Téléchargement invit_forum_21.pdf

juillet 2009

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