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jeudi 29 novembre 2007

M. Pemezec condamné par le conseil constitutionnel : élection annulée, M. Pemezec inéligible

Le Conseil Constitutionnel vient d'annuler ce jour le résultat de l'élection législative dans notre 12ème circonscription des Hauts-de-Seine pour irrégularités de M. Pemezec.

Dans leur communiqué de presse, les Sages indiquent avoir annulé les opérations électorales dans deux circonscriptions, mais seul M. Pemezec a été déclaré inéligible, fait exceptionnel.

M. Philippe Pemezec avait notamment bénéficié d’une installation de sa permanence électorale sur le domaine public de la commune du Plessis-Robinson sans payer de redevance domaniale. Cette libéralité doit être regardée comme un don d’une personne morale, prohibé par le code électoral. Le compte de campagne de M. Pemezec ne retrace pas davantage les dépenses engagées pour la publication et la promotion d’un ouvrage. Par conséquent, le Conseil constitutionnel a rejeté ce compte de campagne, constaté l’inéligibilité de M. Pémezec pour un an à compter de sa décision du fait du rejet de son compte et prononcé l’annulation des opérations électorales dans cette circonscription.

Vous trouverez ci-dessous la décision complète du Conseil Constitutionnel.

Cette décision est encore une fois la confirmation que les pratiques électorales et démocratiques de M. Pemezec sont douteuses. Nous l'avons dénoncé à de nombreuses reprises, comme lorsque j'ai réussi à faire annuler l'élection au Conseil général de 2004 de son Premier-Maire adjoint.

Cela nous renforce dans notre combat que nous savons être juste. Mais au Plessis Robinson, comme dans notre département, celui du Président, cela montre que les vieilles pratiques héritées de l'ère Pasqua n'ont plus lieu d'être et vivent sûrement leurs derniers jours.

Et pourtant, sur son blog M. Pemezec ne semble pas prendre la mesure de la gravité de cette décision de justice. Il se déclare écoeuré, parle d'arguties juridiques, d'erreur administrative, bégnine. Si tel était le cas, la décision de justice ne serait pas si dure.

De nouvelles élections législatives vont donc avoir lieu dans notre circonscription dans un délai de 3 mois.

D'ores et déjà, Philippe Kaltenbach annonce sur son blog l'organisation d'un meeting de lancement de campagne le 18 décembre prochain à Clamart en présence d'Arnaud MONTEBOURG.

Date à retenir, donc !

En conclusion de son communiqué M. Pemezec indique qu'il "est toujours Maire du Plessis-Robinson et sera bien entendu candidat à sa réélection en mars prochain".

Pour ma part, je suis bien entendu candidat à sa succession en mars prochain.

Les femmes et les hommes de gauche, les démocrates et les républicains sincères, les associatifs et les citoyens, m'ont accordé leur confiance pour mener cette bataille.

Nous entrons en campagne ce week-end. Elle pourrait bien changer le cours de l'histoire.

Rejoignez-nous !

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Décision n° 2007-3965 du 29 novembre 2007

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,

Vu la requête présentée par M. Philippe KALTENBACH, demeurant à Clamart (Hauts-de-Seine), enregistrée au secrétariat général du Conseil constitutionnel le 28 juin 2007 et tendant à l'annulation des opérations électorales auxquelles il a été procédé les 10 et 17 juin 2007 dans la 12ème circonscription du département des Hauts-de-Seine pour la désignation d'un député à l'Assemblée nationale ;

Vu le mémoire en défense présenté pour M. Philippe Pemezec, député, enregistré comme ci-dessus le 30 juillet 2007 ; Vu le nouveau mémoire présenté pour M. KALTENBACH, enregistré comme ci-dessus le 26 septembre 2007 ;

Vu le nouveau mémoire présenté pour M. Pemezec, enregistré comme ci-dessus le 15 octobre 2007 ;

Vu le nouveau mémoire présenté pour M. KALTENBACH, enregistré comme ci-dessus le 19 octobre 2007 ;

Vu le nouveau mémoire présenté pour M. Pemezec, enregistré comme ci-dessus le 25 octobre 2007 ;

Vu les observations du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, enregistrées comme ci-dessus le 16 novembre 2007 ;

Vu la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, en date du 8 octobre 2007, approuvant, après réformation, le compte de campagne de M. Pemezec ;

Vu les autres pièces produites et jointes au dossier ;

Vu la Constitution, notamment son article 59 ;

Vu l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;

Vu le code électoral ;

Vu le règlement applicable à la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour le contentieux des députés et des sénateurs ;

Le rapporteur ayant été entendu ;

- Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs de la requête :

1. Considérant qu'aux termes du deuxième alinéa de l'article L. 52-8 du code électoral : « Les personnes morales, à l'exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d'un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués » ;

2. Considérant, en premier lieu, que M. KALTENBACH soutient, pour demander le rejet du compte de campagne de M. PEMEZEC, que les conditions dans lesquelles sa permanence électorale a été implantée dans un bâtiment provisoire sur le territoire de la commune du Plessis-Robinson à titre gratuit et sur le fondement d'un permis de construire signé par M. PEMEZEC, en sa qualité de maire du Plessis-Robinson, ont méconnu l'article L. 52-8 du code électoral ; qu'il résulte de l'instruction que, pour la période allant du 1er juin au 30 novembre 2006, la permanence électorale de M. PEMEZEC a été installée sur le domaine public de la commune du Plessis-Robinson sans que celle-ci perçoive, en contrepartie, une redevance domaniale ; que cette libéralité doit être regardée comme un don prohibé au sens des dispositions précitées de l'article L. 52-8 ;

3. Considérant, en second lieu, qu'il résulte de l'instruction que M. PEMEZEC a fait paraître, le 7 juin 2007, soit trois jours avant le premier tour, un ouvrage intitulé Bonheur de ville : un maire au chevet de sa banlieue et édité à 3 000 exemplaires dont 1 000 devaient lui être remis à titre gracieux ; qu'eu égard au contenu de cet ouvrage, qui promeut l'action municipale de son auteur, et à la campagne publicitaire dont il a fait l'objet dans le ressort de plusieurs communes de la circonscription électorale, notamment lors des diverses séances de dédicace organisées juste avant le premier tour du scrutin, sa publication doit être regardée comme ayant un lien direct avec cette élection ; que le compte de campagne de M. PEMEZEC ne retrace aucune dépense à ce sujet, ce qui est de nature à entacher sa sincérité ;

4. Considérant que la perception de ce don prohibé, eu égard à sa nature et aux conditions dans lesquelles il a été consenti, ainsi que le défaut de sincérité du compte de campagne de M. PEMEZEC, justifient le rejet de ce compte ;

5. Considérant qu'aux termes du second alinéa de l'article L.O. 128 du code électoral : « Est également inéligible pendant un an… celui dont le compte a été rejeté à bon droit » ; qu'il résulte de ces dispositions qu'il y a lieu pour le Conseil constitutionnel de constater l'inéligibilité de M. PEMEZEC pour une durée d'un an à compter du 29 novembre 2007 et d'annuler les opérations électorales qui se sont déroulées dans la 12ème circonscription du département des Hauts-de-Seine,

D É C I D E :

Article premier.- M. Philippe PEMEZEC est déclaré inéligible pour une durée d'un an à compter du 29 novembre 2007.

Article 2.- Les opérations électorales qui ont eu lieu les 10 et 17 juin 2007 dans la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine sont annulées.

Article 3.- La présente décision sera notifiée au président de l'Assemblée nationale, à M. Philippe PEMEZEC et publiée au Journal officiel de la République française.

Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 29 novembre 2007 où siégeaient : M. Jean-Louis DEBRÉ, Président, MM. Guy CANIVET, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Olivier DUTHEILLET de LAMOTHE, Pierre JOXE et Jean-Louis PEZANT, Mme Dominique SCHNAPPER et M. Pierre STEINMETZ.

jeudi 14 juin 2007

Dominique Strauss-Kahn: "la TVA sociale est en fait une TVA patronale"

"Ce que le Premier ministre appelle la TVA sociale est en fait une TVA patronale", a estimé l'ancien ministre de l'Economie sur France-3. "C'est une mauvaise mesure. Je ne suis pas hostile à l'idée que l'on utilise la TVA pour orienter l'économie. J'ai moi-même fait des propositions dans ce sens contre les délocalisations".

"Là, il s'agit d'alléger les cotisations et de remplacer par de la TVA", a-t-il ajouté. "Le problème est que ceux sur lesquels on allège les cotisations sont ceux qui travaillent", autrement dit "ce sont les entreprises et les salariés. Mais ceux qui vont payer la TVA en plus, c'est tout le monde. Les rmistes, les chômeurs, les retraités qui ne payaient pas, vont payer".

Dominique Strauss-Kahn a reconnu que "c'est un argument de campagne qui vaut la peine, parce que cinq points de TVA en plus, on n'a jamais vu ça". Il a alerté les "citoyens de revenus modestes", précisant que "cinq points en moins de pouvoir d'achat" cela "est considérable".

Le Premier ministre François Fillon avait assuré mardi soir qu'il n'augmenterait pas "en 2008 le taux de TVA" sans exclure à terme une hausse du taux de l'ordre de cinq points. Il s'était dit prêt à une large concertation sur la "TVA sociale" et notamment avec des personnalités de l'opposition comme l'ancien ministre de l'Economie.

Ce dernier a répondu favorablement à l'invitation. "Si le Premier ministre veut avoir un débat sur cette question, je suis tout à fait ouvert. On peut même l'avoir avant le deuxième tour des législatives", a souligné Dominique Strauss-Kahn. "Si ça n'est pas possible, je serai très heureux d'avoir un débat avec lui après".

DIMANCHE PROCHAIN, ALLONS VOTER !

Le 22 avril dernier, 3541 Robinsonnais ont apporté leur soutien à Ségolène Royal, candidate du Parti Socialiste à l’élection présidentielle.

Dimanche dernier, 2450 seulement se sont déplacés pour voter Philippe Kaltenbach, candidat du Parti Socialiste à l’élection législative, victimes des médias qui répétaient depuis des semaines que le résultat était joué d’avance.

Cette abstention importante a permis au député UMP sortant de réaliser plus de 46% dans la circonscription.

Or rien n’est joué. Tous ceux qui n’ont pas jugé utile de se déplacer doivent se mobiliser dimanche prochain.

Au moment où toutes les forces de gauche appellent au rassemblement autour de Philippe Kaltenbach, pas une voix ne doit manquer dans les urnes pour le second tour de l’élection législative.

Pour résister face à la droite, championne de l’injustice fiscale, préférons un député de gauche, qui défendra la justice sociale.

Pour changer de député dans notre circonscription,

Dimanche 17 juin, votons pour
Philippe KALTENBACH

mardi 12 juin 2007

POINT DE PRESSE DE FRANCOIS HOLLANDE

ANALYSE DES RESULTATS :

Le scrutin de dimanche a été marqué par une abstention à un niveau historiquement élevé : près de 40 % ; c’est un record sous la Vè République pour des élections législatives.

La première explication tient au sentiment pour beaucoup d’électeurs que tout avait été fait lors du second tour de l’élection présidentielle, qu’il n’y avait plus nécessité de revenir voter pour corriger ou même pour contredire. Ce climat de démobilisation a été délibérément entretenu par Nicolas Sarkozy et François Fillon. Il a touché largement l’électorat de gauche. Enfin, les jeunes et les catégories populaires, qui s’étaient fortement mobilisés lors de l’élection présidentielle, se sont retirés, pour le moment, du scrutin.

Dans ce contexte, le Parti socialiste résiste –plus de 28 % des suffrages- soit un niveau supérieur à celui de 2002, mais avec une gauche qui fait autour de 40 %, c’est-à-dire légèrement moins qu’il y a cinq ans.

Du côté de la droite, son résultat est élevé en raison de ce qui s’était déjà produit lors de l’élection présidentielle, mais qui a été amplifié à l’occasion des élections législatives : c’est-à-dire la jonction de l’électorat de l’extrême droite et de l’électorat de droite. Le résultat du Front national est le plus faible depuis le milieu des années 80.

Dans ces conditions, il ne fait plus de doute que la droite UMP aura la majorité à l’Assemblée nationale. L’enjeu du second tour des élections législatives est de savoir quelle sera l’ampleur de cette majorité et, surtout, quelle sera la place de l’opposition.

C’est un double défi qui est posé aux Français :

- Un défi institutionnel : il est de savoir si le Parlement, et notamment l’Assemblée nationale, se réduit à un rôle de chambre d’enregistrement, et même d’étouffement du débat démocratique.

- Un défi social : il est clair que, si l’UMP a tous les moyens pour agir, a une majorité écrasante, elle écrasera. Elle n’écrasera pas la gauche, les socialistes ; elle écrasera d’abord les droits fondamentaux des citoyens. Le droit du travail : il nous est proposé un contrat de travail unique. Des heures supplémentaires, non pas comme une formule permettant aux salariés de gagner davantage, mais une méthode pour les employeurs de faire disparaître la durée légale de travail au détriment de l’embauche. Egalité dans l’accès à la santé avec les franchises médicales. Mais, également, une politique fiscale qui s’annonce rude et injuste. A cet égard, convenons que les déclarations de dimanche ont confirmé nos craintes. Il y aura bien une TVA supplémentaire ; elle sera appelée sociale –sans doute parce qu’elle s’appliquera à tous les Français-, mais elle pénalisera directement la consommation. Elle a été doublement confirmée : hier soir, par Jean-Louis Borloo qui a même fait comparaison avec ce qui avait été fait en Allemagne, c’est-à-dire l’augmentation de la TVA de 3 points, passant de 16 % à 19 % ; et ce matin, le Ministre des Comptes Monsieur WOERTZ, a lui-même dit que la TVA sociale était bien à l’étude.

Ce double défi est posé à tous les citoyens. S’il n’y a pas une mobilisation, s’il n’y a pas une prise de conscience, alors c’est à la fois le problème de l’équilibre de nos institutions qui est en cause, mais aussi celui du respect des droits fondamentaux qui peuvent se voir mis en péril.

Je veux donc lancer, au nom du Parti socialiste, un triple appel :

- D’abord aux électeurs qui se sont abstenus au premier tour des élections législatives pour qu’ils viennent participer au scrutin du second tour. Il est clair qu’il y a en jeu 50 à 100 circonscriptions dont le résultat dépendra beaucoup du niveau de l’abstention –et donc de la participation. Au vu des résultats de premier tour, à peu près 50 circonscriptions se joueront à quelques voix. D’où l’appel que je lance à ce mouvement civique qui doit se retrouver au second tour des élections législatives.

- Ensuite, j’appelle aussi toute la gauche à se rassembler. Aujourd’hui, dans la plupart des circonscriptions, c’est le Parti socialiste qui représente la gauche. Mais, dans une vingtaine d’autres, c’est le Parti communiste, et dans quatre, ce sont les Verts. J’appelle donc tous les électeurs de gauche, au-delà de leur sensibilité, à faire l’unité et l’union nécessaires pour permettre à la gauche d’être la plus forte possible à l’Assemblée nationale, non pas pour elle-même, mais pour être utile aux Français.

- Enfin, j’adresse un appel à tous les démocrates, à tous ceux qui ont pu voter différemment de nous –et même différemment de la gauche- pour qu’ils viennent, eux aussi, permettre le pluralisme, donner à l’Etat au moins des gages d’impartialité et de faire en sorte que nous puissions avoir, au sein de l’Assemblée nationale, un débat qui se situe là où sont les représentants des Français. Car il est à craindre que, si l’Assemblée nationale n’avait pas ce rôle au cœur même de nos institutions, les conflits inévitables qui se poseront entre la société et le pouvoir ne se situent ailleurs que dans le champ institutionnel.
Quant à notre attitude pour le second tour, elle sera la suivante :

- La où les socialistes sont arrivés derrière un candidat de gauche : Nous nous désistons immédiatement et appelons à voter pour le candidat de gauche le mieux placé. Je sais aussi que ce sera l’attitude des communistes, des Verts, des Radicaux, du Mouvement Républicain et Citoyens… Bref, de toute la gauche. C’est le principe du désistement républicain qui s’applique.

- Là où nous sommes arrivés en tête de la gauche et en situation d’être présents au second tour : Nous sommes désormais les candidats du rassemblement de tous les républicains et nous ferons en sorte, au second tour, de donner toute sa chance au changement.

- Là où nous ne sommes plus en situation d’être présents au second tour parce que, c’est arrivé dans peu de cas, nous n’avons pas fait 12,5 % des inscrits, alors nous demandons à nos électeurs –en liberté- de favoriser le pluralisme.

Voilà les principes de ce que nous voulons fixer pour le second tour des élections législatives.

Il s’agit rien de moins que de l’équilibre de nos institutions pour les cinq ans qui viennent. Rien de moins que de la politique de la France pour les cinq ans qui viennent. Rien de moins que de la capacité pour l’opposition de jouer tout son rôle et de prendre toute sa place.

Si nous agissons ainsi, ce n’est pas pour préserver des positions ou pour en gagner d’autres –même si nous devons avoir des ambitions les plus élevées possibles ; c’est pour permettre aux Français d’être représentés et d’être à leur service dans un moment qui sera difficile pour le pays, dès lors que la droite, alors même qu’elle est sortante, alors même qu’elle a échoué, veut disposer de tous les leviers, de tous les pouvoirs.

SUR LA QUESTION DES INDEMNITÉS A EADS

Il nous a été dit, toujours dans la campagne que le gouvernement de Dominique de Villepin s’était opposé au versement des indemnités pour Monsieur Forgeat –ce qui était faux. Car toutes les informations publiées sur cette question ont confirmé que le gouvernement de Dominique de Villepin avec Thierry Breton avait, pour le moins, laissé faire.

Il nous avait été dit pendant la campagne qu’il serait mis fin aux parachutes dorés des indemnités compensatrices pour le départ des dirigeants d’entreprise. Là aussi, l’engagement n’a pas été tenu. L’avant-projet qui a été publié évoquait simplement la transparence et l’information des instances des représentants du personnel.
Or, nous venons d’apprendre que le directeur du marketing du groupe venait de partir avec près de 3 millions d’euros comme indemnités. Nul ne pourra dire, au gouvernement, qu’il ne savait pas. Nul ne pourra prétendre que les liens entre Monsieur Lagardère et l’Etat français, compte tenu de leur présence dans le capital, ne pouvaient pas empêcher le versement de cette indemnité.

Il y a bien là une acceptation, un laxisme par rapport à ces rémunérations. Et nous n’avons pas encore toute la lumière sur le montant exact de l’indemnité et des hypothèses voudraient qu’il y ait des compléments à cette indemnité de départ.

Nous sommes dans un moment où la communication domine. Et Nicolas Sarkozy, de ce point de vue, est passé maître dans l’annonce de toute mesure qui sonne, généralement positivement, à l’oreille des Français. Nous avons même entendu le samedi, alors que la campagne était théoriquement terminée, le Chef de l’Etat faire des promesses sur le droit opposable pour la scolarisation des enfants handicapés ; nous avons même entendu la création d’un cinquième risque pour la dépendance.

Tout ceci illustre la méthode Sarkozy et de l’UMP : on annonce les principes et, éventuellement, les bonnes nouvelles avant les élections et les financements après. Cela vaudra pour la TVA, pour les franchises santé ; cela vaudra pour les cotisations et les prélèvements sociaux.

On ne peut pas vivre à crédit –que ce soit un gouvernement de gauche ou un gouvernement de droite. A un moment, la réalité nous rattrape. Le moment de vérité viendra vite.

C’est pourquoi je souhaite qu’il y ait une Assemblée nationale équilibrée. Car il nous faudra répondre à cette frustration. Et je souhaite que cette réponse vienne du cœur même de nos institutions et non pas d’ailleurs. Je souhaite qu’il y ait un pays qui participe du dialogue social et du dialogue républicain. Cela ne peut pas se faire dans la brutalité des annonces qui ensuite se font projets de lois l’été ni dans le débauchage individuel.

lundi 11 juin 2007

Résultats de la 12ème circonscription des Hauts-de-Seine et appel à la mobilisation de Philippe Kaltenbach

Chers amis,

Notre premier objectif est atteint. Nous sommes au second tour des élections législatives où nous affronterons, le terme est plutôt bien choisi, le député sortant, candidat de la droite extrême.

Je sais que vous en avez déjà beaucoup fait, que vous avez donné de votre temps, de votre énergie. Mais il ne nous reste qu'une semaine : une semaine pour nous battre, une semaine pour convaincre, une semaine pour gagner ! Car nous pouvons gagner, nous n'en avons sans doute jamais été aussi proche.

Ma candidature est la candidature de gauche qui a rassemblé le plus de suffrages dans tous les Hauts-de-Seine. Avec plus de 30 % des voix sur la circonscription, nous améliorons encore notre score de 2002 et sommes au-dessus de celui de Ségolène Royal lors du 1er tour de la dernière élection présidentielle.

Pourtant, devant la vague bleue annoncée, certains de nos électeurs ont baissé les bras et l'abstention a été massive. Or, c'est justement maintenant qu'il est important de nous mobiliser et d'aller convaincre tous nos proches, nos amis et nos connaissances de ne pas se résigner ! Nous ne devons pas accepter la politique de Sarkozy avec fatalité. Nous ne devons plus accepter d'être représenté par un député aux positions extrémistes et dangereuses. Nous devons inciter tous les électeurs à aller voter dimanche 17 juin.

Dans cette 12ème circonscription, nous avons une réelle chance d'avoir enfin un député socialiste et il ne faut pas laisser passer cette occasion.

D'ores et déjà, d'autres candidats m'ont rejoint et soutiennent ma candidature. Avec eux et avec vous, je serai le candidat du rassemblement de la Gauche, des Verts et du Centre face au député sortant de droite extrême, qui n'a plus d'autre réserve de voix que celle du Front National !

Imaginez-vous que l'UMP disposerait, selon certaines estimations, de près de 500 sièges à l'Assemblée nationale sur 577 ! Une démocratie sans contre-pouvoirs n'est pas une démocratie.

C'est pourquoi nous devons nous battre pour que le Parlement ne devienne pas une simple chambre d'enregistrement, celle des désirs sans frein et des appétits sans limites de Sarkozy et de ses amis, pour que des députés vous défendent et vous protègent.

Cette semaine, je vous invite donc à tous vous mobiliser massivement, en porte à porte, sur les marchés, dans les gares, pour convaincre les électeurs de se déplacer dimanche prochain et de faire le bon choix.

Chers amis, j'ai besoin de vous tous pour que dimanche prochain nous puissions fêter cette victoire qui nous tend les bras. Il nous reste une semaine, une seule et dernière semaine. Je vous demande de vous mobiliser comme jamais pour que tous les efforts que nous avons fournis depuis de longs mois se concrétisent enfin. Allons tous ensemble chercher cette victoire !

Je compte sur chacun d'entre vous.

Philippe Kaltenbach

Télécharger les résultats :
Téléchargement resultats_1er_tour1.pdf

mercredi 06 juin 2007

Réunion publique avec Lionel Jospin : une grande réussite

Jospin_tribuneSur son blog Philippe Kaltenbach revient sur la réunion publique avec Lionel Jospin que j'ai eu l'honneur d'animer.

Extrait :

Plus de 500 personnes ont assisté lundi 4 juin à notre réunion publique au Théâtre des Sources à Fontenay-aux-Roses en présence de Lionel Jospin, ancien Premier ministre.

Ce rendez-vous fut un grand succès, tant par l’affluence, le Théâtre était plein, que par la qualité des interventions.

Lire la suite sur le blog de Philippe Kaltenbach

jeudi 31 mai 2007

Après François Hollande, Laurent Fabius et Lionel Jospin viennent soutenir Philippe Kaltenbach

Laurent FABIUS, ancien Premier Ministre, viendra soutenir notre campagne législative dans notre circonscription vendredi 1er juin.

Il se rendra de 10h15 à 11h sur le marché de Châtillon (rue Gabriel Péri) puis de 11h15 à 12h sur le marché du Plessis-Robinson.

Ensuite, nous organisons une grande réunion publique lundi 4 juin à 20h30 au Théâtre des Sources à Fontenay-aux-Roses (8 avenue J et M Dolivet), en présence de Lionel JOSPIN, ancien Premier Ministre.

mercredi 30 mai 2007

Venue de François Hollande à Clamart - Article du Parisien du 30 mai

Pkhollandeclamart29mai2007_2La campagne s'accélère dans la 12 e circonscription (Fontenay-Clamart-Châtillon-Le Plessis). Chacun des candidats fourbit ses armes et déplace ses soutiens, en général des caciques du parti ou d'anciens ministres, pour essayer de séduire et convaincre les électeurs. Le maire PS de Clamart, Philippe Kaltenbach, n'a pas hésité à sortir les grands moyens.

Pas moins de trois personnalités de gauche vont se succéder avant le premier tour du scrutin pour l'aider à ravir la circonscription au député sortant UMP et maire du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec. En tête de liste des invités, François Hollande, premier secrétaire du PS, qui s'est déplacé hier en terres clamartoises au marché Trosy, pour apporter son soutien et rencontrer les habitants, accompagné de plusieurs nouveaux candidats investis par le PS dans d'autres régions.

Le soutien de Laurent Fabius et Lionel Jospin

« C'est une campagne placée sous le signe du rajeunissement, du renouvellement, c'est pourquoi je ne me suis pas déplacé seul, lâche François Hollande, en sortant du Café de l'Hôtel de Ville. Les nouveaux candidats ont 40 ans et moins. Philippe Kaltenbach fait partie de cette nouvelle génération et, en plus, il a des chances de gagner cette circonscription. » Cette circonscription, les socialistes en rêvent. Pour eux, elle serait la suite logique de la conquête de deux des villes qui la composent, ravies à la droite : celle de Fontenay en 1997 puis de Clamart en 2001. « Le premier secrétaire n'est pas venu par hasard, cela montre que la gauche existe dans les Hauts-de-Seine et qu'elle peut emporter des sièges », souligne de son côté le candidat à la députation. « Il n'y a pas que Sarkoland et on peut avoir un député PS. »

Philippe Kaltenbach espère être celui-là. Après Hollande, deux anciens Premiers ministres, Laurent Fabius et Lionel Jospin, se relaieront auprès du maire de Clamart pour mobiliser les électeurs. Vendredi sur le marché du Plateau, au Plessis-Robinson, pour le premier ; le 4 juin à 20 h 30 au Théâtre des Sources de Fontenay-aux-Roses pour le second.

lundi 28 mai 2007

Venue de François Hollande à Clamart

François Hollande, 1er secrétaire du Parti Socialiste sera à Clamart mardi 29 juin.

Il présentera les "candidats de la rénovation et de la diversité".

- à 10 heures 30 : Arrivée de François Hollande et des candidats au Marché du Trosy (52, rue Paul Vaillant Couturier). Visite du marché, discussion avec les habitants.

- à 11 heures 30 : Visite de la Médiathèque François Mitterrand (rue d'Auvergne, derrière le centre culturel du Pavé Blanc).

vendredi 25 mai 2007

Elections législatives - Meeting national du PS mardi 29 mai au Zénith

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