Madame, mademoiselle, monsieur,
Je remercie tous les électeurs qui m'ont accordé leur confiance dimanche 25 septembre, au second tour des élections cantonales. Merci aussi à tous les militants et tous les habitants qui se sont mobilisés pour aller chercher la victoire. Ils ont été nombreux et ce sont eux qui ont nous permis de progresser de presque trois points dans l'entre deux tours.
Après une analyse un peu plus poussée des résultats, le doute n'est plus possible. Malgré la victoire de l'UMP c'est bien nous qui progressons et qui marquons encore une fois des points à Clamart comme au Plessis Robinson.
La participation sur le canton monte à 39% au second tour, soit 3,8% de progression par rapport au premier tour (+5 points à Clamart / + 3,1 point au Plessis).
831 personnes supplémentaires se sont exprimées.
613 nous ont apporté leurs suffrages, mon adversaire en recueillant 218.
Nous progressons donc de 2,69% par rapport au total gauche du 1er tour.
Nous constatons donc que la participation nous a largement été favorable, même si elle n'a pas permis la victoire, grâce à la forte dynamique que nous avons su impulser entre les deux tours et la mobilisation des militants.
On vous dit, le résultat est un camouflet pour la gauche, c'est faux ! Nous progressons encore.
A Clamart, avec 57,12% nous gagnons plus de 5 points par rapport au premier tour et nous progressons par rapport au score de l'an dernier (56,99%). Or, l'an dernier, nous étions porté par une dynamique nationale exceptionnelle qui nous avait permis de conquérir la quasi-totalité des régions de France. Cette année, nous ne pouvions compter que sur nous.
C'est donc le signe que notre campagne a été dynamique et qu'elle a porté ses fruits. C'est aussi le signe que politiquement nous avons su porter un véritable espoir de renouveau qui a mobilisé la gauche et l'a incité à se rendre aux urnes.
Au Plessis Robinson, nous progressons également dans l'entre deux tours de 1,11 point. Si nous reculons par rapport au score de l'an dernier, pour les mêmes raisons qui nous poussent à penser que notre score est très bon à Clamart, il faut relativiser celui du Plessis. En effet, tout comme à Clamart nous n'avons pas pu compter sur une quelconque dynamique nationale. Les affaires se sont "réglées entre nous", si j'ose dire, comme lors de la partielle de 2003 ou les municipales de 2001.
C'est donc face à l'énorme machine mise en place par la droite locale que nous nous sommes battus. Nous savons qu'elle a tourné à plein. Et pourtant, nous avons encore gagné du terrain !
De 2001 à 2003, nous avons gagné plus de 4 points (en passant de 32% aux municipales de 2001 à 36,25% à la cantonale partielle de 2003).
Cette année, nous avons réalisé 39,11% soit encore trois points supplémentaires par rapport à 2003 et 7 points par rapport à 2001.
C'est donc bien nous qui progressons, y compris au Plessis Robinson ! Cette victoire cache la pente descendante sur laquelle la droite est engagée et montre que notre implantation est de plus en plus forte dans différents quartiers de la ville.
Alors il faut continuer à travailler comme nous le faisons, régulièrement et avec détermination, pour défendre nos idées, dénoncer les injustices et marquer notre différence. Ici, la reconquête du terrain que nous avons laissé à la droite a largement commencé. Il faut l'amplifier.
C'est avec vous que nous pouvons le faire. C'est avec vous que nous confirmerons définitivement la tendance actuelle. Alors, que tous ceux qui se sont battus avec nous pour la victoire nous rejoignent. Après le temps des conquêtes viendra le temps de la victoire. Elle est de plus en plus proche, chacun de vous le sent bien.
Je suis toujours avec vous.
Benoît Marquaille.
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