Ma Photo

Liste de diffusion

Blog powered by TypePad

lundi 10 mars 2008

Election municipale : statu-quo au Plessis Robinson

Merci aux 3473 électeurs qui nous ont fait confiance dimanche 9 mars en portant leurs suffrages sur les candidats de la liste « Mieux vivre au Plessis Robinson ». Nous ne l’aurons pas emporté, mais avec cinq élus, nous maintenons le nombre des conseillers municipaux d'opposition intact.

Nous sommes donc toujours présents à vos côtés. Conscients des responsabilités que vous nous avez confiées, nous avons donc la ferme volonté de continuer à agir pour tous les Robinsonnais.

Nous resterons vigilants et critiques vis-à-vis de l’action de la majorité municipale, et continuerons à formuler des propositions sur la vie quoritdiene, la solidarité... Nous continuerons à vous informer, à vous donner des nouvelles différentes de la vie municpale.

Nous continuerons, enfin, à mener les combats qui nous semblent essentiels pour défendre la solidarité et la démocratie dans notre ville.

Nous restons donc mobilisés à vos côtés.

Téléchargement rsultats_municipales_plessis_2008.pdf

vendredi 07 mars 2008

Dimanche 9 mars, votez pour la liste "Mieux vivre au Plessis Robinson" - Profession de foi Municipales

GroupeDimanche vous voterez pour les élections municipales. C’est un moment déterminant pour l’avenir
de notre ville. Elle s’est densifiée. Elle a vu l’arrivée de nombreux nouveaux habitants. Et alors
que ces grands projets voulus par la majorité sortante s’achèvent, les problèmes deviennent de plus
en plus lourds.

Les écoles débordent, le Plateau n’a toujours pas un véritable bureau de Poste, le stationnement et la
circulation sont de plus en plus difficiles… Nous manquons de services et d’équipements publics
parce que la municipalité sortante n’a pas su anticiper l’avenir et ces mutations.

C’est ce que nous devons maintenant faire. Et pour faire vivre une véritable démocratie participative sur
notre ville, nous le ferons ensemble, dès le début du prochain mandat au cours de grandes réunions,
quartier par quartier, pour :

• Remettre la solidarité au coeur de notre engagement.
• Engager enfin une véritable démarche de développement durable locale.
• Construire une ville où chacun puisse grandir et s’épanouir.

Alors, il faut une nouvelle équipe véritablement à l’écoute des préoccupations, des besoins des habitants
et au service de tous. C’est cette équipe que je veux animer pour le bien de notre ville.

La liste de rassemblement des forces de gauche, d’associatifs et de citoyens que je conduis s’engage
pour construire avec vous ce nouveau vivre ensemble, pour que chacun puisse enfin « Mieux Vivre au
Plessis Robinson ».

Merci de votre confiance.

Benoît Marquaille

Télécharger la profession de foi :
Téléchargement profession_de_foi_le_plessis.pdf

lundi 03 mars 2008

Elections municipales : ouvrir les yeux sur la réalité de notre ville et anticiper l'avenir

L'association PLESSIS (indépendante des partis) qui oeuvre pour la préservation de notre environnement et pour le développement durable vient d'ouvrir un site très intéressant sur l'architecture, l'urbanisme et le développement de notre ville. Les diapositives qui y sont présentées sont très enrichissantes. Je vous recommande donc la visite de robinsonvert.net

J'ai moi-même écrit aux nouveaux arrivants dans la ville récemment pour leur souhaiter la bienvenue dans la grande famille des citoyens Robinsonnais et les alerter sur un certain nombre de ces sujets que je partage avec cette association.

Notre cité est en mutation. Elle compte désormais presque 30 000 habitants (+30% en vingt ans), mais rien n’a été fait pour les accueillir dans de bonnes conditions, faute d’anticipation de la majorité sortante. Les problèmes de circulation et de stationnement sont criants, les équipements manquent et les services publics ne suivent pas.

Nos écoles, pourtant réaménagées, débordent déjà dans le cœur de ville. L’école Anatole France reconstruite sur la moitié de sa surface initiale accueille pourtant deux fois plus d’enfants. Le bureau de poste qui devait s’implanter sur le Plateau, grâce au combat que nous avons mené, n’y est toujours pas.

Je sais par ailleurs que nombre de nouveaux arrivants sont confrontés aux retards de livraison, aux malfaçons, infiltrations… La municipalité doit aider ceux qui ont souvent tout investi dans un bien qu’ils voient déjà se déprécier.

Appart_degagement01J’ai déjà alerté sur un cas similaire rue d’Aulnay (voir l'article "Accession à la propriété au Plessis Robinson : quand le rêve devient cauchemar"), sans que la municipalité ne réagisse et fasse pression sur les promoteurs pour livrer des appartements de qualité. Elu maire, je le ferai.

Il faut réussir le changement, en finir avec l’improvisation pour que chacun trouve sa place et les moyens de grandir et s’épanouir dans notre ville. C’est cela, imaginer une ville durable pour demain.

Loin de ces préoccupations, la majorité veut investir 62 millions d’euros pour réaliser 200 000m² de bureaux dans la Zone Industrielle, apportant 9 000 voitures supplémentaires chaque jour dans nos rues à l’ouverture et à la sortie des bureaux (soit l’équivalent d’une file ininterrompue de 20 kilomètres).

Plutôt que ce projet démentiel et dangereux pour notre cadre de vie, privilégions l’emploi et le développement maîtrisé, les transports et les équipements publics. Nous avons besoin de crèches, d’écoles, de lieux de culture, de loisirs. C’est là que cet argent est utile. C’est le projet que je porte.

J’aurai souhaité pouvoir en parler de vive voix aux nouveaux arrivants lors de leur cérémonie d’accueil. Mais, avec les autres conseillers de gauche, bien qu’élus au suffrage universel par les Robinsonnais, nous n’y sommes jamais invités, comme à aucune autre manifestation municipale.

Vous l’avez compris, derrière les apparences, les pratiques de la majorité sont bien peu démocratiques. Cela aussi, il est temps de le changer.

Démocratie, modernité, solidarité, écoute et respect doivent revenir au cœur de l’action municipale, pour servir au mieux nos concitoyens. C’est ce que je vous propose.

samedi 23 février 2008

Challenges note les Maires sur leur gestion financière

AUCUN PROBLEME !

Certains commentateurs zélés croyaient que je passerai sous silence la parution de la notation des Maires dans le magazine "Challenges" et dont s'enorgueillit la droite ou que leurs commentaires seraient censurés. Ils ont été publiés et je réagis à cet article.

En premier lieu je m'étonne que ces mêmes commentateurs n'aient pas relevé que ce magazine dans cette même édition relevait que M. Delanoë est un bon manager et que la droite peine à faire preuve d'originalité.

Ensuite, les critères de notation de Challenges sont macroéconomiques et ne rentrent pas dans le détail de la gestion municipale. Or, nous savons que la présentation des finances communales est un trompe l'oeil dans lequel même ce magasine a mis les deux pieds joyeusement.

Dommage parce qu'une véritable étude sur la gestion financière de la ville a été publiée par la chambre régionale des comptes récemment. Celle-là examinait de manière approfondie nos finances et se passe de commentaires. Allez un petit extrait pour nos chers commentateurs histoire de remettre les pendules à l'heure :

« Le plessis robinson se caractérise par une proportion assez élevée du produit des impôts sur les ménages( 74% contre environ 60% au niveau départemental, 64% au niveau régional et 61% au niveau national […] Les taux de taxe d’habitation avec 13.07% aux plessis contre 12.55% en moyenne départementale (nous place en 14ème Position des villes où l’impôt pour les familles est le plus lourd) [...] la taxe foncière avec 19% au plessis contre 12.96 en moyenne départementale) » nous place en 5ème position des villes du département où l’impôt est le plus élevé.

Les charges de fonctionnement sont quant à elles « supérieures de 19 % à la moyenne départementale et largement supérieures au niveau régional (+ 42%). »

Et si les frais de personnel diminuent, il ne s’agit que d’un transfert des charges liées à la privatisation de services (comme la restauration scolaire).

La conséquence : les achats et les services extérieurs se situent à un niveau assez élevé (30% pour notre ville à comparer avec les 26% en moyenne départementale et régionale).

Le financement des investissements a pour l’instant été maîtrisé grâce « aux recettes tirées des ZAC (9,3 M€ en 2003, 7,4 M€ en 2004 et 8,5 M€ en 2005) ».

Mais la chambre s’inquiète : « Le financement des investissements de la ville reste équilibré mais dépend largement des cessions d’actif, ressources dont la pérennité n’est évidemment pas acquise. » En clair, nous avons gonflé artificiellement nos capacités financières en vendant tous nos terrains et nous n’avons plus de terrains aujourd’hui.

Comment financer les équipements nécessaires à l’arrivée des nouveaux habitants alors ?

La chambre répond que « la commune dispose encore de marges de manœuvre fiscales et d’endettement ». En clair, la ville n’a plus d’autre choix qu’augmenter les impôts ou s’endetter. Nous n’avons cessé de répéter depuis des années que nous aurions du recourir de manière modérée à l’emprunt pour financer les équipements lourds. Nous n’avons reçu que sarcasmes et mépris à nos remarques.

Pour une information plus complète je vous renvoie à l'intégralité de l'article sur cette question publié en octobre 2007

vendredi 22 février 2008

Une enquête judiciaire vise Philippe Pemezec

Le Parisien du vendredi 12 février rend compte de l'ouverture d'une information judiciaire contre Philippe Pemezec :

LE PROCUREUR de Nanterre, Philippe Courroye, vient de confier à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) une enquête visant directement le maire UMP du Plessis-Robinson, Philippe Pemezec. La saisine de la BRDE fait suite à deux plaintes déposées contre l'élu, ex-député de la 12 e circonscription.

En novembre dernier, le Conseil constitutionnel a invalidé son élection à l'Assemblée nationale, en s'appuyant sur plusieurs irrégularités ayant émaillé sa campagne.

Pointés par les Sages : l'installation de la permanence du candidat UMP sur le domaine public sans qu'il s'acquitte d'une redevance, et la publication, la veille du premier tour, d'un livre signé Philippe Pemezec, sur sa ville, tiré à 3 000 exemplaires dont mille remis gracieusement à l'auteur, et dont on ne retrouve pas trace dans les comptes de campagne. L'affaire de l'ouvrage, « dont M. Pemezec ne retrace aucune dépense à ce sujet... est de nature à entacher sa sincérité », observaient les Sages dans leur décision.

Deux plaintes déposées

L'autorité suprême avait été saisie par Philippe Kaltenbach, maire socialiste de Clamart. L'élection annulée en novembre et Philippe Pemezec étant inéligible à l'Assemblée pour une durée d'un an, une législative partielle a été organisée le mois dernier et c'est Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon, qui l'a emporté, permettant à l'UMP de conserver ce siège de député.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Quelques semaines après l'invalidation, Benoît Marquaille, conseiller municipal d'opposition au Plessis et proche de Philippe Kaltenbach, déposait une plainte au parquet de Nanterre.

Sur une dizaine de pages, Benoît Marquaille détaille les irrégularités relevées par le Conseil constitutionnel, arguant qu'elles correspondent à des infractions du Code pénal, notamment celle de « prise illégale d'intérêts ». Parallèlement, une deuxième plainte « émanant d'un particulier » selon un proche du dossier, est parvenue au parquet de Nanterre. C'est sur le fondement de ces deux plaintes que la BRDE s'est vu confier une enquête.

Si les investigations policières confondent le maire du Plessis, candidat à sa succession à la mairie ainsi qu'aux élections cantonales du 9 mars, celui-ci pourrait avoir, cette fois-ci, à s'expliquer devant le tribunal correctionnel.

Valérie Mahaut

mercredi 20 février 2008

Sortie du programme pour les élections municipales de la liste "Mieux vivre au plessis Robinson"

Mesdames, Messieurs,

Il est incontestable que notre ville a changé depuis vingt ans et on veut nous faire croire que
tout va pour le mieux. Mais derrière la façade de la prolifique communication municipale, la
situation sociale se détériore : le logement, l’énergie, la nourriture sont de plus en plus chers.
Pendant ce temps la municipalité a gaspillé l’argent public dans des projets pharaoniques.

Vous êtes nombreux à vous inquiéter de la densification de la ville. Des milliers de logements
ont été ou sont en train d’être construits, nous sommes presque 30 000 habitants, les
problèmes de circulation et de stationnement sont désormais là, les équipements et les
services publics ne suivent pas…

Ces bouleversements qui sont aujourd’hui la réalité robinsonnaise quotidienne nous imposent
de réussir le changement. Il faut une nouvelle équipe pour construire un nouveau vivre
ensemble et de nouvelles solidarités entre les anciens et les nouveaux habitants.

Chacun doit pouvoir trouver sa place dans la ville sans discrimination. Ceux qui ont des
besoins doivent trouver des réponses adaptées. Ceux qui souffrent doivent être aidés. Tous
doivent être écoutés.

C’est ce grand chantier qu’il faut ouvrir. La municipalité sortante, par son incapacité à anticiper
les changements et mutations qu’elle a elle-même provoqués, a échoué. Il faut donc en
changer. Ecoute, Anticipation, Equité et Transparence : voilà ce que nous défendrons pour
que vous retrouviez confiance dans le politique.

Avec vous, nous voulons construire ce vivre ensemble dont nous avons tant besoin. C’est
l’ambition de l’équipe que je dirige et qui rassemble l’ensemble des forces de gauche, des
citoyens et des militants associatifs.

Alors, ensemble réalisons notre ville de demain !

BENOÎT MARQUAILLE

Tête de la liste « Mieux vivre au Plessis Robinson »

Téléchargement 16_pages_le_plessis_prog.pdf

samedi 16 février 2008

Affaire Pemezec : la brigade financière saisie du dossier

Le 29 novembre 2007, le conseil constitutionnel a annulé les opérations électorales dans notre circonscription et prononcé l'inéligibilité de M. Philippe Pemezec pour un an qui, en tant que candidat, a bénéficié d’avantages indus au détriment de notre ville.

Ces éléments sont constitutifs d’infractions pénales très graves. Il en est de même d’autres agissements du candidat en cause, et qui sont constitutifs d’infractions aux codes pénal, de l’urbanisme, électoral… C’est pourquoi, j’ai déposé plainte auprès du Procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE.

Le bureau d’ordre pénal du TGI de Nanterre a enregistré la plainte que j'ai adressée le 10 décembre dernier au parquet contre Philippe PEMMEZEC, concernant notamment les conditions d’implantation de sa permanence électorale sur la place du marché, conditions qui ont abouti à son inéligibilité et à l’annulation des élections législatives dans la XII ème circonscription des Hauts de Seine.

Le parquet m’a précisé qu’une autre plainte similaire avait été enregistrée en mars 2007 par un habitant du Plessis robinson et que les deux affaires sont jointes.

Le Procureur de la République a donc transmis le dossier à la brigade financière le 13 février dernier, afin qu'une enquête de police soit diligentée. Cette enquête fera enfin jour sur les agissements politiques en vogue dans notre ville.

Lire l'article avec tous les détails sur le dépôt de la plainte

lundi 11 février 2008

Tribune de février des élus de l'opposition - Vente du patrimoine locatif social

Pour la troisième fois au moins, le conseil municipal du 11 février 2008 devait délibérer pour organiser le bradage d’une partie du patrimoine locatif social de la Ville via la SEMPRO..

Le Conseil Social de l’Union Sociale de l’Habitat a présenté son rapport au dernier congrès à Lyon en septembre 2007. Cet organisme consultatif a, entre autres, pour mission d’étudier un certain nombre de phénomènes sociaux, administratifs, techniques ou financiers concernant le logement social. Il pose en qualité d’expert des recommandations sur les politiques publiques dans ce domaine. Sa composition (31 membres) issue de plusieurs collèges (élus, organismes socio professionnels, associations d’habitants, syndicats….) lui confère une autorité et une indépendance morale indispensable s’agissant des sujets qu’il aborde.

A Lyon donc, dans la première recommandation « le financement et la production du logement doivent être une priorité nationale » il indique que :

« La vente HLM ne peut se substituer à un système d’accession sociale à la propriété sociale dont la nécessité est évidente. La vente ne peut être une braderie du patrimoine locatif social. C’est une diminution de l’offre de logements locatifs à loyers abordables alors que les besoins sont énormes. Elle doit, d’une part, rester de la responsabilité de l’organisme HLM et, d’autre part, être déterminée en fonction des besoins locaux et des politiques locales de l’habitat ».

Le message est clair mais pas forcément pour tout le monde. En effet, l’on retrouve au sein de ce conseil social des élus locaux et, parmi eux, comme représentant de l’Association des Maires de France, Monsieur Christian DUPUY Maire UMP de Suresnes une des deux villes avec la nôtre qui sert de laboratoire à la vente de ces logements. Comprenne qui pourra d’autant que l’on apprend dans le Parisien Libéré du lundi 7 janvier qu’un second train de vente va s’engager dans ces villes. Cette politique organisée dans les Hauts de Seine par Monsieur Sarkozy alors Président du Conseil Général et reprise par le même après son accession à la fonction de Président de la République n’est qu’un cache misère sous le vrai faux prétexte de faire de tous les habitants des propriétaires en puissance.

Qui sur le principe peut contester la légitime envie d’acheter son appartement ou sa maison ? Personne. Mais ce n’est pas en diminuant l’offre de logements sociaux que l’on parviendra à satisfaire les millions de demandes de mal logés en souffrance.

Ces ventes sont d’autant plus scandaleuses que ces logements ont été financés par des fonds publics issus de l’épargne populaire.

Ce sont ces aides publiques qui permettent aujourd’hui de fixer des prix de vente en dessous de ceux du marché. C’est un véritable dumping économique au pays du libéralisme. Rien n’interdira de plus la spéculation immobilière dans quelques années. Certains nouveaux propriétaires en difficulté pour faire face aux nouvelles charges de copropriété seront amenés à vendre au meilleur prix. D’autres feront jouer l’offre et la demande comme cela a déjà été le cas sur les pavillons HLM vendus il y a quelques années et dont les prix ont été multipliés par 3 ou 4.

La vente du patrimoine locatif social, c’est une politique à court terme spectaculaire pour les effets d’annonces mais également une véritable bombe à retardement pour des gens qui de bonne foi ont cru réaliser une bonne affaire. Leur nombre est d’ailleurs très limité puisque malgré les effets de manche déployés depuis plus de 3 ans puisque seuls un peu plus de deux cent d’entre eux sont devenus propriétaires. Cette même bombe à retardement allongera encore plus les délais pour les centaines de milliers de demandeurs remettant y compris en cause les effets recherchés par la loi DALO.

A l’heure où des pays comme les Etats-Unis (même encore timidement) et l’Espagne par exemple regardent avec intérêt notre système de financement du logement nous allons comme trop souvent à contre courant.
Il est indécent de mettre sur le marché des immeubles dont on nous a dit ces dernières années qu’ils étaient « pourris », mal entretenus, mal gérés... plutôt que de construire de véritables logements en accession sociale. C’était possible par exemple dans les dernières opérations immobilières de la ZAC Cités Jardins.

Les élus de la liste « Le Plessis Robinson Pour Tous »
C. Leroy, A.M. Briere, B. Maubras, M. Hurpeau, B. Marquaille

vendredi 08 février 2008

Pemezec ne veut plus être au pain sec, nouvel article dans Bakchich et nouvelle élection cantonale au Plessis Robinson / Haut Clamart

LogoimpHauts-de-Seine | vendredi, 8 février 2008 | par Hélène Constanty

Déclaré inéligible à l’Assemblée Nationale par le Conseil constitutionnel, le maire du Plessis-Robinson provoque une cantonale partielle pour retrouver son siège de conseiller général des Hauts-de-Seine. La quatrième élection en 5 ans !

Une élection peut en cacher une autre… Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson, n’a pas digéré, mais alors pas du tout, d’avoir vu son élection à la députation invalidée par le Conseil constitutionnel, en novembre 2007.

Les plaisirs du « bunker de Nanterre »
Il a donc trouvé la martingale : il a exigé que son premier adjoint, Jacques Perrin, démissionne de son mandat de conseiller général. Le tour est joué ! Une cantonale partielle aura donc lieu, en même temps que les municipales, dans le canton du Plessis-Robinson et du Haut-Clamart… Election à laquelle Philippe Pemezec sera, évidemment, candidat.

Fidèle et obéissant, le brave Perrin, 63 ans, a l’habitude de jouer les doublures. Son premier mandat de conseiller général, il l’a obtenu en mars 2003, uniquement parce que Pemezec avait été élu député et devait renoncer à l’un de ses mandats. Jacques Perrin a ensuite été réélu aux cantonales de 2004… Mais ce scrutin a été invalidée par le tribunal administratif, suite à un recours intenté par le candidat socialiste Benoît Marquaille. « La campagne de 2004 avait été odieuse, se souvient celui-ci. Mes affiches étaient bombées la nuit par des slogans du style "les racailles votent Marquaille" ! Une nouvelle élection a donc été organisée en 2005, à nouveau remportée par Perrin.

Philippe Pemezec espère retrouver ainsi son siège dans le « bunker de Nanterre », ainsi que l’on surnomme le siège de l’Assemblée départementale du 9-2… Et les plaisirs sonnants et trébuchants de la fonction : 2 600 euros bruts mensuels.

« Il faut bien que je vive »
Car monsieur le maire a de gros besoins. « Il faut bien que je vive » a-t-il déclaré en décembre dernier : pour compenser la perte de son indemnité de député (6 953 euros bruts mensuels), il a fait voter par son conseil municipal une méga-augmentation de sa rémunération, qui a bondi de 1 027 euros à 3 852 euros mensuels. Le plus fort ? Ce sont les conseillers de sa majorité qui ont dû accepter une baisse de leurs indemnités pour permettre au maire d’arrondir ses fins de mois. Jacques Perrin est décidément très accommodant…

En comptant ses indemnités de président de la communauté d’agglomération et celle de président de la société d’économie mixte municipale, la SEMPRO, le maire du Plessis devrait donc toucher au total, s’il est élu au Conseil général, environ 10 000 euros par mois.

Quant aux électeurs de cette charmante banlieue sud du 9-2, ils commencent à en avoir assez des tours de passe-passe de leurs élus : quatre élections cantonales en cinq ans, ça commence à faire beaucoup !

Pour lire le nouveau blog d’Hélène Constanty, coauteure de « 9-2, Le Clan du Président » (Fayard)

mardi 15 janvier 2008

Voeux au Robinsonnais de la liste Mieux Vivre au Plessis Robinson

Colistiersmarquailles1_2Madame, Monsieur,

En ce début d’année 2008, je vous présente avec les membres de la liste « Mieux vivre au Plessis Robinson », candidates et candidats aux prochaines élections municipales, tous nos vœux ainsi qu’à vos proches.

Mes pensées vont en priorité vers toutes celles et tous ceux, toujours plus nombreux, qui souffrent depuis quelques mois de la politique gouvernementale : pouvoir d’achat en baisse, retraites menacées, protection sociale détériorée.

Cette politique est entièrement tournée vers les catégories les plus aisées de la population ; oubliés, les précaires, les salariés, les mal-logés, les pas-logés du tout, les habitants des quartiers…

Au Plessis Robinson, le bilan de l’équipe sortante est lourd de conséquence pour l’avenir : services et équipements publics insuffisants, quartiers oubliés, trafic automobile de plus en plus chargé, stationnement envahissant et plus difficile, accès au marché saturés, absence de politique globale d’animation.

Rien n’est prêt pour accueillir les nouveaux habitants qui arriveront dans les prochains mois, faute d’anticipation et de prévoyance élémentaire dans la gestion de notre ville, de la part de la droite au pouvoir depuis près de 20 ans.

Anciens et nouveaux habitants méritent mieux. En 2008, redonnons de l’ambition à notre ville et construisons ensemble un « Mieux vivre au Plessis Robinson ».

Des chantiers importants s’ouvrent à nous pour mettre en place une véritable politique d’offre périscolaire, d’animation culturelle ambitieuse et accessible au plus grand nombre.

Nous devons soutenir nos jeunes et en particulier les aider à se loger dignement, répondre à des besoins accrus de services pour nos aînés et pour les personnes en difficulté. Surtout, il nous faudra construire une ville durable où il fera bon vivre.

Les élections municipales sont l’occasion de changer la donne. Je conduis une liste d’union rassemblant l’ensemble des forces de gauche ainsi que des citoyens de notre ville, des militants associatifs impliqués dans la vie de notre cité.

En mars prochain, avec vous, nous pourrons faire de ces projets une réalité.

Bonne année