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jeudi 09 juillet 2009

Un agent de la ville du Plessis Robinson aurait-il été victime de discrimination à... la grossesse

Un agent de la ville du Plessis-Robinson a été embauché comme auxiliaire puéricultrice diplômée à la crèche "les ptits mousses" en CDD du 25 Août 2008 au 2 juin 2009 avec une promesse orale de CDI.

Le compte-rendu d'une réunion daté du 10 mars 2009 en présence de la Directrice de la crèche et de tout le personnel indique qu'elle sera bien embauchée après son CDD en CDI. Dès lors ses jours de congés sont d'ailleurs basés sur l'année 2009. 


Etant enceinte depuis la mi-février 2009, elle remet en mains propre à la directrice de la crèche sa déclaration de grossesse le 4 mai 2009. La Directrice la convoque le 5 mai 2009 pour  lui indiquer que son contrat ne sera pas reconduit. Le motif qu'elle évoque : sa grossesse !

Quelques jours plus tard, elle reçoit une lettre recommandée datée du 6 mai 2009 de la part de la Direction Générale des Services lui stipulant que son contrat de travail ne sera pas renouvelé donc pas cédéisé.

Le 30 mai 2009, elle adresse un courrier à la Direction Générale des Services pour un recours gracieux en demandant sa réintégration dans l'effectif de la crèche. Elle reçoit une réponse datée du 25 juin 2009 lui indiquant que le 22 avril 2009 un agent de la Ville, en détachement auprès de l'assistance publique,  a fait part de son souhait de réintégrer les services municipaux et qu'il est donc prioritaire.

Depuis l'agent a saisi la HALDE qui a accepté de traiter son dossier. Nous devrions donc avoir de véritables éclairages dans cette affaire et savoir si cet agent a bien été victime d'une discrimination intolérable à la grossesse.

Je suis intervenu au conseil municipal ce soir pour évoquer cette affaire. Le Directeur Général des Services a invoqué les raisons qu'il évoquait dans son courrier à l'agent. Je me suis tout de même étonné que les raisons de son non renouvellement n'aient pas été notifiées dans la lettre de la ville du 6 mai, alors que la ville savait qu'un agent souhaitait réintégrer les services depuis le 22 avril ! Ces raisons n'apparaissent que dans la lettre du 25 juin. Pourquoi ?

Je n'ai pas obtenu de réponse à cette question mais un engagement du Maire a me fournir copie du courrier de demande de réintégration de l'agent et d'avoir des explications de la part de la Direction Générale des Services. Je ne manquerai pas de vous informer des suites que la Ville réservera à ce dossier.

Il reste que dans cette affaire l'agent affirme à la HALDE s'être vu signifier à plusieurs reprises que sa grossesse était la raison de son licenciement. Une affiche à l'attention des parents a d'ailleurs été posée à l'entrée de la crèche où il était écrit que l'agent  partait s''occuper de son enfant. Son congé maternité n'est pourtant que pour début septembre !!!

Etrange, non ?

lundi 05 janvier 2009

Tribune de janvier des élus de l'opposition - Le réaménagement de l'avenue Charles de Gaulle

Les 25 et 27 novembre dernier ont eu lieu deux réunions publiques de présentation des projets d’aménagement de l’avenue du Général de Gaulle, une des principales artères traversant le Plessis Robinson et source de nombreux embouteillages les jours de marché notamment.

Il est cependant à regretter que dans l’esprit de la municipalité, cet aménagement ne concerne que les riverains directs du projet à l’attention desquels les invitations étaient réservées.

Alors que selon le maire la zone touchée qui constitue « un parking à ciel ouvert, dangereux et inesthétique » compte actuellement 300 places de stationnement, les différents projets envisagent de 114 à 145 places soit une diminution comprise entre 50 et 60% de la capacité d’accueil. Dans un secteur où le nombre de places est déjà insuffisant, cette décision ne se justifie pas.

Le quatrième projet qui a la préférence du maire prévoit l’accueil de 2500 m² de commerces supplémentaires grâce à l’extension des commerces existants. Combien de temps les commerces pourront-ils assumer l’augmentation de leur imposition liée aux surfaces occupées ?

De plus, s’agissant de sécurité, le projet prévoit qu’une piste cyclable centrale passe entre les deux sens de circulation et traverse un rond-point. Comment ne pas trouver cette organisation des voies dangereuse ?

Ainsi, s’agissant d’un projet touchant très largement les robinsonnais nous aurions préféré une consultation plus large des habitants, tous concernés par cette question de circulation et des informations similaires lors des deux réunions publiques.   

Nous souscrivons bien entendu à l’idée de modifier l’aménagement de cette avenue qui traverse le haut du Plessis et qui se poursuit par l’avenue Léon Blum. Comme nous souscrivons également à l’idée de faire ralentir les automobilistes qui trop souvent roulent beaucoup trop vite au mépris des règles élémentaires de sécurité.

Mais il ne faut pas perdre de vue que cet axe transversal de circulation irrigue de nombreuses rues adjacentes et qu’il ne faudrait pas que celles-ci servent d’exutoire si le trafic principal était ralenti.

C’est en effet la difficile équation à résoudre pour ne pas reporter le flux de voiture dans les quartiers tout en préservant l’attractivité commerciale de l’avenue.

De même alors que le développement des transports en commun est posé dans toutes les communes d’Ile de France, pourquoi ne pas isoler une voie bus au lieu d’imaginer que ces véhicules soient tenus de patienter sur une seule voie de circulation ralentissant ainsi les parcours. 

Nous demandons que des simulations et des études de trafic soient engagées sans délai et poussent la réflexion pour ne pas céder à la seule tentation de l’esthétique au détriment de tous les paramètres nécessaires (fluidité, sécurité piétons, piste cyclable, commercialité, transports en commun …).

Prenons le temps d’y réfléchir tous ensemble.

mercredi 17 décembre 2008

Tribune de décembre des élus de l'opposition - La gestion du service de l’eau dans la communauté d’agglomération

Les délégués des 142 communes membres du SEDIF (Syndicat des Eaux d'Ile de France) sont appelés à voter le 11 décembre prochain pour choisir le futur mode de gestion de l’eau, à l’expiration du contrat actuel, délégué à VEOLIA-Générale des Eaux depuis 1923.

Son Président depuis 25 ans, M. Santini a en effet présenté lors du comité syndical du 23 octobre dernier aux délégués des communes du syndicat, sa proposition pour la gestion de l’eau à partir de 2011 et pour 15 ans : la reconduction de la délégation de service public à une société privée.

Exit les autres hypothèses et notamment celle de retour en régie publique d'un bien vital alors même que l’audit commandé par le SEDIF estime qu’un tel mode de gestion serait moins couteux de 45 millions d'euros par an (l'UFC Que Choisir parlant de 90 millions d'euros) !!

La compétence eau ayant été transférée à la CAHB (Communauté d'agglomération des Hauts de Bièvre), les élus de gauche ont demandé à ce qu’un débat puisse avoir lieu sur le sujet avant le vote du 11 décembre mais son Président, Georges Siffredi, également vice président du Sedif, ne l’a pas jugé utile et a renvoyé vers les maires de chaque commune.

Dans nos 7 villes, ce débat doit donc avoir lieu car il est important que nos concitoyens, usagers s'acquittant de leur facture d'eau, soient informés et consultés par l’intermédiaire de leurs élus préalablement aux décisions prises par les instances du SEDIF.

De plus, nous demandons une information régulière soit donnée sur la gestion du service public de l’eau et l’évolution du prix de la facture.

lundi 08 décembre 2008

Tribune de décembre des élus de l'opposition - Premiers signes d'une rigueur budgétaire

En cette période de crise financière qui touche particulièrement les français, le maire dans son éditorial d’octobre du journal municipal, le Petit-Robinson, se veut rassurant et indique avoir fait le choix les années précédentes de ne pas augmenter les taux d’imposition mais n'assure pas qu'il en sera de même pour les années qui viennent. Ces propos semblent sous-entendre que ce choix est remis en question, conséquence de la dilapidation du patrimoine foncier de la commune ces dernières années.

Le maire précise qu’il fallait toujours trouver de nouvelles ressources, notamment en exploitant au mieux notre potentiel foncier et industriel. Il est cependant pour le moins légitime de s’inquiéter comme l’a fait la Chambre Régionale des Comptes (CRC) qui souligne le danger à long terme lié aux produits exceptionnels (en 2005, 21% de l’ensemble des produits de fonctionnement de la commune étaient liés à la vente à des promoteurs immobiliers de terrains communaux).

Selon la CRC la ville n’a plus que deux solutions : s’endetter ou augmenter les impôts. S’agissant de la première hypothèse, le maire s’est toujours montré très clair et très fier que la ville ne recoure pas facilement à l’emprunt.

Nous avions pourtant indiqué depuis longtemps que nous aurions pu recourir à l’emprunt de manière modérée pour financer les équipements lourds dont nous avons besoin. Il est d’ailleurs courant et usuel de financer les grands équipements (écoles, gymnases…) par l’emprunt car ce sont des équipements qui ont des durées de vie très longues (trente ou quarante ans). Il n’était donc pas très opportun de les payer cash par la vente de  terrains.

Aujourd’hui avec l’aggravation de la situation économique et les difficultés auxquelles vont être confrontées les collectivités, tout cela va devenir plus compliqué.

Alors, si la ville n’a aujourd’hui pas d’autres possibilités qu’augmenter à terme les impôts, nous savons d’où tout cela vient. Nous l’avions annoncé et dénoncé.

jeudi 13 novembre 2008

Tribune de novembre des élus de l'opposition - Les élus locaux unis pour sauver la dotation de solidarité urbaine (DSU)

Un projet de réforme de la DSU est en cours. La DSU est une dotation de l’Etat accordée aux communes, dans le cadre de la politique de la ville, pour travailler notamment sur les questions de logement et de développement urbain.

En Ile-de-France, cette réforme ferait perdre 59 millions d’euros à 80 communes représentant plus de 2,3 millions d’habitants. C’est l’asphyxie des collectivités locales qui est en jeu.

Or dans un contexte économique difficile, étrangler les villes qui représentent 75% de l’investissement public en France est tout simplement une folie !

Les Associations d’élus (de toutes les tendances politiques) ont manifesté leur opposition à la réforme de la DSU telle qu’elle est prévue dans le projet de loi de finances pour 2009.

Tous ont exprimé leur inquiétude devant ce qui serait selon eux une décision brutale, incohérente et contradictoire. Brutale parce que s’appliquant, sans concertation, dès le budget 2009. Incohérente et contradictoire parce que la disparition du critère du logement social pour l’attribution de la DSU irait à l’encontre de la politique prônée par le gouvernement qui demande aux maires de construire plus de logement sociaux.

Ils ont rappelé que cette réforme peut entraîner d’importants déséquilibres financiers dans leurs budgets, les conduisant soit à réduire leurs investissements ou le niveau de service public, soit à augmenter les impôts : la DSU supprimée représente selon les cas entre 2 % et 8 % d’impôts supplémentaires.

Compte tenu des effets injustes de cette réforme, le groupe « Mieux vivre au Plessis Robinson » s’associe aux associations d’élus demandant le maintien des critères actuels d’éligibilité et de répartition de la DSU (dispositif Borloo mis en place en 2005).

Tribune de novembre des élus de l'opposition - CAHB : Tarifs plus élevés pour les robinsonnais

Un nouveau service, un studio d’enregistrement, vient d’être ouvert au conservatoire de Chatenay Malabry. Il a vocation d’ouverture vers l’extérieur et de soutien aux groupes de musique de la région.
La gestion du conservatoire de Chatenay-Malabry a été transférée en juin 2007 à la communauté d’agglomération des Hauts de Bièvre à laquelle notre ville appartient.

Ce transfert de compétence implique que chaque commune adhérente à la communauté participe aux dépenses de fonctionnement de cet équipement public à vocation culturelle, estimé à 900 000€. Ce qui est le cas pour notre commune.

Nous devrions alors avoir droit à bénéficier de tarifs préférentiels pour les musiciens robinsonnais comme pour les autres communes de la communauté d’agglomération.

Or, lors du dernier conseil communautaire, prétextant que La Maison de la Musique et de la Danse, « Pierre Monteil », par décision de la majorité municipale du Plessis-Robinson, n’a pas été transférée à la CAHB, compétence facultative lors de sa création, le Président de la CAHB, Georges Siffredi, maire de Chatenay-Malabry, appuyé par sa majorité de droite, entend appliquer pour les robinsonnais un tarif surtaxé.

Pour mémoire, les dépenses de fonctionnement de la Maison de la Musique et de la Danse du Plessis-Robinson sont honorées par les seuls contribuables robinsonnais.
Comment accepter l’idée que nous sommes considérés comme partie prenante de la CAHB pour participer aux dépenses de financement de ce conservatoire et nous considérer extérieurs de la CAHB pour l’utilisation de services de ce même équipement culturel ?

C’est pourtant ce qui a été décidé par la majorité de l’assemblée communautaire lors du dernier conseil de la CAHB du mois d’octobre. En l’absence du maire, le 1er adjoint, M. Perrin, s’est malheureusement tu.

mercredi 12 novembre 2008

Tribune de novembre des élus de l'opposition - Le Maire veut modifier le PLU. Pourquoi ?

Le Maire a décidé le 25 juillet par arrêté municipal de modifier une fois de plus le Plan Local de l’Urbanisme. Pourquoi faire ?

Tout d’abord nous contestons qu’au cœur de l’été des décisions comme celle là soient prises sans aucune concertation avec le Conseil Municipal. Bien sûr la procédure a été respectée : affiche sur les panneaux, publicité dans la presse locale, tenue d’une permanence au service de l’urbanisme dans la zone industrielle et 2 permanences du commissaire enquêteur en Mairie. Nous pensons que toute procédure de cette nature devrait faire l’objet au moins d’une réunion publique. Cela n’a pas été le cas. D’ailleurs la « concertation » n’a fait l’objet le vendredi soir 4 octobre veille de la date de la clôture de l’enquête que de 3 interventions sur le registre officiel !!

Sur les projets qui concernent trois entrées de ville, un seul retient vraiment l’attention : la zone où est installé l’ancien garage Mercedes à la limite de Châtenay-Malabry, avenue Léon Blum. Cette zone est actuellement réservée à la construction de surfaces d’activités ou de bureaux.

Cela nous semblait intéressant d’installer dans la ville des locaux professionnels qui auraient rompu avec la monotonie de l’habitat. La ville, et notamment son plateau, est coupée en deux et « ignore » la zone industrielle. Cette implantation aurait permis une certaine animation et marqué l’entrée de ville par des locaux de qualité car l’architecture de ces immeubles sait être fonctionnelle et esthétique. Que nenni !

La raison invoquée est qu'il n’y a pas assez de logements et la zone serait ainsi modifiée pour y accueillir des centaines de logements supplémentaires. C’est dommage de continuer à densifier sans cesse.

Si toutefois le Maire persistait dans cette voie, nous ferons alors les propositions suivantes : maintien d’un potentiel de construction d’activité et/ou de bureaux, constructions de logements locatifs sociaux (le terrain appartient à l’Office départemental HLM) et réalisation de logements en accession sociale à la propriété.

A l’heure où la crise financière qui ébranle le système libéral balaye tout sur son passage et notamment l’immobilier privé, il serait bon d’envoyer un signe fort vers les oubliés de la crise.

mardi 09 septembre 2008

Tribune de septembre des élus de l'opposition - Le parc d'activités Plessis Clamart

L’implantation de nouvelles entreprises sur le parc d’activités Plessis Clamart n’est pas une mauvaise chose, bien qu’il n’y ait pas de créations d’emplois s’agissant la plupart du temps, de délocalisations.
Mais dans le même temps, nous ne pouvons que constater la saturation du réseau routier aux abords de la zone industrielle (notamment), tous les jours à l’entrée et à la sortie des bureaux.

Le développement des transports en commun doit donc être une priorité. Il faut créer un nouveau maillage de liaisons autour du tramway Châtillon – Velizy pour combler tous les besoins.

Au minimum, il faut éviter l’actuelle situation aux abords de l’entreprise Renault où les voitures stationnent de façon anarchique sur l’avenue Paul Langevin jusqu’au carrefour de Chatenay-Malabry, voire sur les pistes cyclables.

jeudi 04 septembre 2008

Tribune de septembre des élus de l'opposition - Bilan de l'été (2) : Travaux sur le parking de la piscine

Pour des raisons de sécurité et aussi pour éviter le stationnement sauvage et abusif sur le parking de la piscine et à ses alentours, la municipalité a programmé des travaux de réaménagement de ce parking. Il n’est pas certain que cette période ait été judicieusement choisie. C’est pendant la période estivale que la fréquentation de la piscine atteint son maximum. Une période plus favorable, comme les mois d’octobre et novembre, aurait mieux convenu.

Certes une possibilité de parking a été prévue au parc des sports. Mais toute personne doit pénétrer dans la piscine par la porte principale c’est-à-dire louvoyer au milieu des travaux entre les engins de chantier, camions et autres véhicules qui reculent sans prêter attention au public. Des personnes, en majorité des enfants, inutilement exposées au danger.

mardi 02 septembre 2008

Tribune de septembre des élus de l'opposition - Bilan de l'été (1) : Plessis-plage

L'opération Plessis-plage s'est déroulée du 15 juillet au 5 août. Cette période est un peu courte et pénalise les robinsonnais qui sont au Plessis en août. Pourquoi ne pas prolonger cette opération au moins jusqu'au 15 août? Qu’est-il offert aux robinsonnais en attendant la reprise scolaire ?

Cette manifestation s'est déroulée aux mêmes dates que l'opération analogue sur la ville de Clamart. Pourquoi ne pas programmer ces événements de façon concertée ? Les villes de Clamart et du Plessis-Robinson ont de nombreux liens historiques, ne serait-ce qu’un canton en commun mais elles se trouvent en rivalité et ce sont les robinsonnais qui en pâtissent. Et ce n’est pas la vision étriquée et partisane de notre maire qui fera avancer les choses.

Pourtant des exemples existent dans les communes voisines : bien qu’ayant des étiquettes politiques différentes, Malakoff et Châtillon ont une piscine commune et programment des manifestations en concertation.

juillet 2009

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