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jeudi 06 mars 2008

Aider et accompagner les jeunes : un défi pour notre département

Les jeunes sont particulièrement touchés par la politique injuste de M. Sarkozy, la récession, l’envolée des prix... Logement, chômage, formation professionnelle, accès aux loisirs, à la culture… pas un sujet où ils ne soient plus en difficulté que les autres. Les situations sont parfois dramatiques.

 Le chômage a augmenté de 0,7% en janvier mais de 2,1% chez les jeunes !
 800 000 font des stages chaque année, désormais rémunérés 380€ par mois, la moitié du seuil de pauvreté !
 Les stagiaires de moins de 3 mois continuent à travailler gratuitement.
 Les franchises médicales peuvent aller jusqu’à 50 euros par an. Elles aggravent ainsi la précarité dans l’accès à la santé pour les jeunes.
 Le prix du permis de conduire, souvent indispensable pour travailler en région parisienne, oscille entre 800€ et 1200€.
 Plus d’1 million d’étudiants qui ne vivent pas chez leurs parents sont victimes de la hausse des prix de + 25 % en cinq ans du marché immobilier.
 Les retards dans les constructions et réhabilitations de logements CROUS aggravent leur situation…

Face à toutes ces injustices, le Conseil général peut agir, en menant une véritable politique de soutien et d’accompagnement dans la vie active des jeunes adultes.

Nous en avons les moyens ! Nous sommes le département le plus riche de France. Il devrait être le plus juste.

Je vous propose de :

 Accroître l’aide départementale en direction de la carte de transport Imagin’R (Le Val-de-Marne prend en charge 50 % de la carte). L’UMP a voté contre au Conseil général.
 Mettre en place une aide au logement des jeunes, ainsi qu’une prime à l’installation pour les jeunes locataires
 Accorder des prêts immobiliers 0% aux jeunes pour favoriser l’accession à la propriété.
 Rétablir l’allocation de rentrée scolaire, des 6 000 familles qui en ont été exclues.
 Aider à l’insertion des jeunes, en développant le FIJ, une aide individuelle aux jeunes de 16 à 25 ans pour pourvoir à des besoins de première nécessité, suivre une formation professionnelle, accéder à un logement en foyer jeunes travailleurs.
 Développer Voc@tion 92, aide financière aux projets professionnels pour les 16-25 ans (formation spécialisée, renforcement des compétences, stage en France ou à l’étranger…)

Le département le plus riche de France doit aider ses jeunes. Il est temps d’avoir un élu qui en fasse sa priorité.

J’en ai la volonté, la détermination. C’est pour cela que je veux me battre au Conseil Général.

Accordez-moi votre confiance et vous me donnerez les moyens de le faire.

Fichier STIC : déculpabilisons les innocents !

Ce fichier de police recense toutes les personnes mentionnées dans une procédure judicaire, les témoins, les plaignants, les victimes comme les suspects. Il produit des exemples d’injustice incroyables et touche nombre de jeunes officiant par exemple dans les métiers de la sécurité.

La loi sur la sécurité intérieure, de Nicolas Sarkozy en mars 2003 et la loi "Perben II" ont aggravé ces effets pervers et les erreurs se multiplient. Il touche et fragilise des personnes qui n’ont jamais eu le moindre ennui avec la justice et soumet à une véritable double peine des personnes qui ont commis des faits, mêmes mineurs, un jour, et ont payé leur dette. Pour ceux là, le fichier les suit à vie.

C’est le cœur même de l’intégration républicaine qui est en cause dans cette affaire. Tout homme qui a fait une faute, l’a payé et a changé, a droit à repartir dans la vie. Ce fichier l’en empêche. La CNIL, la LDH, nombre d’élus ont dénoncé et combattent cette situation, je suis aussi de ceux-là.

lundi 10 décembre 2007

Tribune de décembre des élus de l'opposition - Faudra-t-il pousser les murs de l'école de la ferme ?

Monsieur le maire ayant décidé de supprimer l'ancienne école de la ferme pour qu'une nouvelle école soit construite afin d'accueillir les jeunes enfants des nouveaux habitants attendus dans la ZAC Coeur de ville, la nouvelle école de la Ferme a ouvert ses portes en septembre 2002. Dès sa première rentrée, elle avait atteint sa capacité maximum alors que les nouvelles constructions de la ZAC du coeur de ville étaient loin d'être terminées et que de nombreux nouveaux habitants étaient attendus pour les années suivantes.

Dans la tribune du Petit Robinson de mai 2003, nous dénoncions déjà l'imprévision chronique de la majorité municipale qui, faute de place suffisante pour la rentrée suivante, prévoyait un redéploiement des nouveaux enfants du coeur de ville vers la maternelle de François Peatrick. Dès la première rentrée, l'exiguïté de la cour avait été constatée. Cette cour, trop petite, ne peut accueillir tous les enfants en même temps et les récréations ont lieu par roulement.

Des aménagements ont ensuite été imaginés pour créer une classe supplémentaire mais il s'agissait d'une fuite en avant faute d'avoir prévu les équipements publics suffisants dès le départ.

Cette école est sombre ce qui nécessite d'avoir l'électricité allumée toute la journée. L'école souffre également de problèmes d'étanchéité, provoquant des infiltrations d'où l'apparition de moisissures et champignons : « les murs noircissent, cloquent et l'odeur de moisi réapparaît » peut-on lire dans les compte-rendus des réunions du conseil d'école (compte-rendus que nous vous invitons à lire sur le site internet de l'école).

L'école a maintenant dix classes de près de 30 élèves chacune. Les parents ont demandé la création d'un poste d'ASEM supplémentaire. La municipalité a répondu que la norme était de deux ASEM par classe, soit cinq ASEM pour 10 classes. Le compte y est. Le confort des enfants peut-être pas.

Pour améliorer les conditions de sécurité devant l’école, les parents ont demandé un ralentisseur et l'installation d'un panneau clignotant, M. le Maire a indiqué que des trottoirs larges ont été réalisés, des barrières et des chaînes installées, ainsi qu'une borne amovible. Il n'est donc pas nécessaire d'en faire plus. Rien ne changera donc et M. le Maire a ajouté que les enfants devaient bien apprendre à vivre avec les voitures !

La résidence d'HLM Aristide Briand va être rasée prochainement au profit d'un nouveau programme immobilier d'environ 130 logements. Il est à parier que l'arrivée de ces nouveaux habitants comprendra un bon nombre d'enfants qui seront à scolariser à l'école de la ferme. Faudra-t-il pousser les murs de l'école de la ferme?

L’équipe des élus de la liste « Le Plessis Robinson pour tous » sera toujours à l’écoute de vos préoccupations tout au long de l’année 2008. Nous vous souhaitons, ainsi qu’à vos proches, de joyeuses fêtes et que vos vœux soient exaucés à la hauteur de vos espérances.

Les élus de la liste « Le Plessis Robinson Pour Tous »
C. Leroy, A.M. Briere, B. Maubras, M. Hurpeau, B. Marquaille

lundi 02 avril 2007

Message de RESF

Une audience a été fixée avec M. Labbé, sous-préfet d'Antony, au cours de laquelle le Réseau Education Sans Frontières interviendra sur la situation des familles du 92 sud en attente de régularisation, en particulier la famille de Andy pour laquelle nous comptons actuellement près de 900 signatures de soutien, dont plus d'une centaine d'enseignants.

Cette audience est fixée au vendredi 6 avril à 15 h à la sous-préfecture.

mardi 27 mars 2007

Ségolène Royal au 80e congrès de l’UNEF : “si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la frappe a toujours tort”

Longuement applaudie par les délégués du 80e congrès de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), Ségolène Royal a prononcé un discours à la jeunesse de France et du Monde.

Extraits du discours de Ségolène Royal :

Prenant le contre pied de ceux qui ne cherchent qu’à flatter les jeunes et de ceux qui ne parlent de la jeunesse que pour la stigmatiser, elle a rappelé que “si la jeunesse n’a pas toujours raison, la société qui la frappe a toujours tort”.

Rappelant le combat contre le CPE, Ségolène Royal a appelé la jeunesse à s’imposer dans le débat pour défendre ses valeurs, à “garder intacte sa capacité d’indignation, de mobilisation et d’imagination”. Elle a invité la jeunesse à ne “pas se résigner face aux désordres et aux injustices” mais à “construire une France accueillante pour ses jeunes” dans une Europe qui puisse regarder vers le monde sans en avoir peur. “C’est à vous que je pense lorsque je pense à la façon dont la France peut et doit revenir à la table de l’Europe”.

“Créer un ordre international juste qui réduit les écarts entre pays du nord et du sud, ce sera le combat de votre génération, c’est à vous, à votre force et à votre idéal que je fais appel pour construire cet ordre international juste” s’est exprimée la candidate.

Elle a appelé à la “conquête de l’esprit d’entreprise et de création”. “Quand on nous dit “le niveau des diplômes baisse”. Ce n’est pas vrai. Vous êtes bien mieux formés, bien plus mobiles que ma génération, ouverts au monde. Vous êtes mieux formés mais en plus vous êtes bien moins rémunérés et mal accueillis dans le système économique”. “On voit dans cette contradiction que la France marche à l’envers” a-t-elle poursuivi, s’engageant à instaurer un droit au premier emploi pour tous les jeunes qualifiés : “tout jeune doit pouvoir sortir du système universitaire avec un diplôme et trouver un emploi dans les 6 mois”.

Après 5 années piteuses de gouvernement de droite, Ségolène Royal a appelé à “remettre l’éducation au coeur de tout et en avant de tout pour que la République tienne sa promesse égalitaire”. “Je ne veux pas qu’il y ait deux jeunesses. Il n’y a qu’une jeunesse, la jeunesse de France”.

C’est pour lutter contre la précarité que Ségolène Royal créera une allocation d’autonomie sous condition de ressources. “En contrepartie, je vous demande de réussir vos études, de travailler et de bien choisir vos orientations” a-t-elle dit aux délégués étudiants qui seront également conviés à s’engager dans des missions de solidarité comme le soutien scolaire qui sera reconnu dans les unités de valeur des cursus.

Elle a précisé que si refuser toute sélection par l’argent implique un effort considérable, “ce qui coûte effroyablement cher c’est l’échec”.

“Toute cette énergie qui est aujourd’hui gaspillée, je veux que demain cette énergie ce soit le carburant de la France, notre moteur écologique, car c’est de l’énergie renouvelable que vous avez. Alors en avant !” a lancé Ségolène Royal à l’assemblée des délégués déclanchant un tonnerre d’applaudissement.

mercredi 21 mars 2007

Laissez-les grandir ici


Laissez-les grandir ici
Vidéo envoyée par laissezlesgrandirici
Pétition : http://www.educationsansfrontieres.org

Dans les écoles, les collèges et les lycées, un grand mouvement de solidarité entoure les enfants d’hommes et de femmes sans-papiers menacés d’expulsion.

Ce mouvement est essentiel à la société française : les enfants des écoles, ce sont les enfants de ce pays, ce sont les enfants de la République.

A titre individuel ou au sein d’associations, des cinéastes se sont engagés en parrainant et en protégeant ces familles en difficulté et en danger.

La décision de faire un film collectif s’est vite imposée à nous.

Pour réaliser ce film, nous nous sommes adressés au Réseau Éducation Sans Frontière (RESF) et à des enseignants, qui nous ont présenté certains de leurs élèves, des enfants de ceux qu’on appelle « sans-papiers ».

Avec l’accord de leurs parents, nous avons travaillé avec eux en ateliers d’écriture. Les enfants ont raconté leurs situations, confronté leurs expériences. De ces échanges est né un texte (voir pétition à signer), de ce texte est né un film. Leur film. Une forme simple qui porte leur parole et leur histoire. Une histoire de peur et de souffrance.

Les enfants ont participé à ce travail avec leur passion et leurs espoirs. Espoir de voir cesser l’arbitraire, qui fait toujours d’eux des enfants de « sans-papiers », des enfants de déboutés. Espoir de vivre sans la peur quotidienne d’être expulsés. Passion d’apprendre et de grandir dans un pays qui est le leur comme il est le nôtre.
Ces enfants doivent vivre parmi nous.
Il est aujourd’hui urgent d’affirmer :

"Laissez les grandir ici !"

signez la pétition ici :

http://www.educationsansfrontieres.org

vendredi 16 mars 2007

Une expulsion de trop : la mobilisation continue !

Appel de RESF, FCPE, LDH, SNES-FSU, SNUipp-FSU, CFDT et personnalités politiques locales...

Rassemblement, signature de pétitions et Prises de parole :
DIMANCHE 18 MARS à partir de 10h30, Marché du Plessis-Robinson (côté grande avenue).

Dimanche 18, cela aurait été l'anniversaire d'Andy, le petit garçon scolarisé au Plessis-Robinson. Mais pour lui, pas de fête, car son père a été expulsé par le préfet des Hauts de Seine et sa mère est à son tour menacée.

Depuis la police municipale s'incruste sur le chemin de l'école.

Nous ne pouvons laisser faire.

Pour dire NON à l'acharnement du préfet contre la famille d'Andy,

Pour le retour du papa et la régularisation de la maman,

Pour qu'Andy puisse grandir ici,

Venez nombreux dimanche 18 au Plessis-Robinson.

lundi 12 mars 2007

NON à l'expulsion d'un petit écolier Robinsonnais et de sa maman !

Dscn3683Communiqué de presse :
Le groupe « Le Plessis Robinson Pour Tous »

Dimanche 11 mars, un rassemblement initié par RESF a eu lieu au marché pour éviter l'expulsion d'un petit élève Robinsonnais et de sa maman qui est une “sans papier”. Le préfet refuse toujours sa régularisation administrative malgré leurs preuves d'intégration, leur travail, leur vie autour de membres de la famille vivant en France, d'amis, de voisins, la vie de couple construite ici depuis 7 ans, la fréquentation scolaire régulière de Andy…

De nombreuses associations, leurs militants et sympathisants ( comité de soutien à Andy, la FCPE, la LDH,), des syndicats d'enseignants (FSU, CFDT) et des personnalités locales ( les élus socialistes et communistes du Plessis, les maires de Clamart et Fontenay ) ont participé à ce rendez -vous d'information ( distribution de tracs, prises de paroles) et plusieurs centaines de personnes conquises à cette juste cause ont signé la pétition proposée à l'intention du préfet des Hauts de Seine.

Nous refusons la criminalisation de l'immigration et nous ne cesserons jamais de combattre l'ignominie des lois de M° SARKOZY dont notre maire P. Pemezec est un ami et fervent admirateur.

ICI & MAINTENANT, nous voulons que Andy et sa famille vivent heureux et en paix parmi nous.

Les élus :
Christophe Leroy Anne-Marie Brière Béatrice Maubras Michel Hurpeau Benoît Marquaille

Télécharger la pétition :
Téléchargement ATT00036.pdf

Télécharger le tract de RESF :
Téléchargement Andy-Pasennotrenom.pdf

mercredi 28 février 2007

Tribune de février et mars des élus de l'opposition

En décembre, alors que nous avions rendu notre tribune depuis plus de quinze jours pour le journal du mois de janvier, la municipalité a décidé de la suspendre pour cause de campagne électorale, en violation de la loi. Nous avons entamé une procédure contre cette décision (voir article RÉFÉRÉ) et avons décidé de publier (et distribuer par nos propres moyens) pour tous les habitants la tribune qui aurait du paraître en janvier. Nous profitons de l’occasion pour vous informer des actualités les plus importantes abordées lors du dernier conseil municipal.

Au sommaire :

REFERE DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF
RÉVISION DU PLU : UNE CARICATURE DE CONCERTATION
TRAMWAY : SUITE ET FIN ?
NON A LA CHASSE A L’ENFANT, AUX PARENTS, A L’ETUDIANT !
AUGUSTO PINOCHET EST MORT !
DROIT DE REPONSE NON PUBLIE DANS « LE PETIT ROBINSON »

Et un article extrêmement important pour l'avenir de notre ville :

LE PLESSIS ROBINSON MENACÉ D’ASPHYXIE
Lors de la séance du Conseil Municipal du 8 février dernier, nous examinions plusieurs délibérations concernant l’avenir du Parc d’activités Plessis Clamart (PAPC) pour lequel la majorité municipale « prévoit une tertiarisation progressive et maîtrisée ».

P_ligne_ht_3En fait de progression et de maîtrise, c’est un projet insensé de construction de 200 000 m² de bureaux qui nous a été présenté par la majorité. Un échangeur sur l’A86, l’enfouissement de la ligne à Très Haute Tension, la réalisation d’un parking de 1 000 places et d’un « cœur de parc » sont également au programme pour, au total, la coquette somme de 62 millions d’euros.

Nous sommes favorables à la tertiarisation du parc d’activités. Mais la démesure du projet est une menace pour le bien-être et la santé des habitants.

200 000 mètres carrés de bureaux, selon les règles d’urbanisme du PLU que nous venons de voter, ce sont 5 600 parkings qui s’ajoutent aux 1 000 places du parking du parc et aux 2 200 places de MDBA. Près de 9 000 voitures supplémentaires chaque matin et chaque soir à l’entrée et à la sortie des bureaux, qui viendront inonder l’A 86, Le Petit Clamart mais aussi Fontenay-aux-Roses et Le Plessis Robinson.

A ce rythme, ces villes comme la nôtre, seront rapidement asphyxiées par la circulation automobile. Et encore, il a fallu que les services de l’Etat interviennent pour obliger la municipalité à diminuer le nombre de places parkings prévus. De l’ensemble des éléments développés dans le nouveau PLU, c’est celui là qui suscite le plus d’inquiétudes, comme l’atteste les nombreuses remarques des divers organismes et collectivités consultés.

L’inquiétude est d’autant plus grande qu’aujourd’hui aucune étude d’impact n’a été réalisée sur la circulation, l’environnement… Mais, nous comprenons maintenant pourquoi, à l’encontre de tous les élus concernés et des habitants, le Maire du Plessis Robinson a défendu jusqu’au bout le projet de 2X2 voies le long du futur tramway Chatillon - Velizy.

Financièrement, les questions sont légion. La ville de Clamart semblerait devoir participer à l’opération pour peut-être plus de dix millions d’euros. Une somme ! Mais la ville de Clamart n’a jamais été consultée sur ce dossier et aucune demande de participation ne lui a été adressée. Le parking et le cœur de parc devraient être réalisés par des « partenariats public /privé », mais pas un mot de ces partenaires qui restent totalement virtuels. Et nous devrions toucher 14 millions de subventions pour l’enfouissement de la ligne haute tension, mais nous ne savons pas de qui !

En réalité, ce nouveau programme insensé vise à faire rentrer l’argent dont la mairie a besoin pour financer les équipements publics nécessaires pour accompagner le mieux possible l’arrivée massive des nouveaux habitants, mais qui manquent cruellement aujourd’hui.

Tous nos terrains ont été vendus. Ils ont rapporté plusieurs millions d’euros chaque année à la ville depuis quinze ans. Mais la ressource est épuisée et la ville ne sait plus comment elle va financer ses projets. Alors pour se sortir de l’étau, la majorité préfère asphyxier notre ville et nos voisines, plutôt que d’imaginer un véritable projet de développement durable et de vie pour l’ensemble de nos concitoyens.

Nous combattrons donc contre ce projet qui fleure bon l’amateurisme et la démesure à la fois, une spécialité de la majorité municipale depuis quelques années (parking du centre-ville, du marché...).

Et évidemment nous ne manquerons pas de vous informer des suites de ce dossier et de notre action.

lundi 08 janvier 2007

Tribune de janvier des élus de l'opposition - non à la chasse à l’enfant, aux parents, à l’étudiant

Pour cause de campagne électorale, la tribune des élus de l'opposition a été supprimée du Petit Robinson de janvier. Nous avions pourtant envoyé plusieurs articles que je vous livre sur mon blog.

" Le Réseau Éducation Sans Frontières : non à la chasse à l’enfant, aux parents, à l’étudiant.

Plus de 8 000 personnes ont été régularisées du fait de la circulaire du 13 juin. On s’en réjouit pour elles ! Mais aussi plus de 33 000 reconduites à la frontière !

Ce sont des dizaines de milliers de parents d’enfants scolarisés que les préfectures, respectueuses des quotas dictés par le ministre de l’Intérieur condamnent à vivre dans le désespoir et dans la terreur permanente de l’arrestation, papa maman menottés, enfants et jeunes scolarisés et aussi des milliers de jeunes majeurs scolarisés déboutés du regroupement familial qui risquent l’expulsion à tout moment.

Des milliers d’étudiants privés de titre de séjour, interdits d’études et réduits à la clandestinité. De nombreuses préfectures refusent ainsi de renouveler les titres de séjour des étudiants en situation régulière prétextant l’insuffisance de leurs ressources. On assiste ainsi à la multiplication des cas d’étudiants sans-papiers condamnés à vivre dans l’isolement et la précarité.

Le Réseau Éducation Sans Frontières travaille à l’amélioration des conditions d’accueil dans les services des préfectures. Depuis des mois maintenant, des dizaines de milliers d’enseignants, de parents d’élèves, d’ élèves, et d’étudiants manifestent dans toute les villes de France, signent des pétitions, se rendent devant les préfectures pour dire leur refus d’une politique qui brise des vies, celle de leurs élèves, de leurs copains, des copains de leurs enfants. Depuis deux ans, ils ont fait changer l’opinion des français sur les sans papiers .

Les sondages montrent que 73% de la population est favorable à la régularisation des sans papiers dès lors qu’ils ont des enfants scolarisés et/ou un contrat de travail.

Permanence RESF 92 Sud : chaque mercredi de 17 heures 30 à 18 heures 30 Salle Daniel Mayer, Maison de l’Économie Sociale, 23 avenue Lombart, Fontenay aux Roses. "

jeudi 21 décembre 2006

Un nouveau programme immobilier rue Aristide Briand - Quel avenir pour nos écoles (suite et fin)

Clip_image008Récemment, nous venons d’apprendre que le maire veut raser les 65 logements sociaux de la rue Aristide Briand (voir photo), qui n’ont pas encore vingt ans, pour les remplacer par un nouveau programme immobilier. Ce dernier serait mixte, associant privé et accession sociale à la propriété, sans qu'aucune indication ne soit donnée sur le rapport privé – social, ni surtout sur le nombre de nouveaux logements construits.

Les locataires seraient relogés dans les immeubles de l’OPDHLM en cours de construction. Outre le fait que leur loyer serait nettement plus élevé que celui qu’ils acquittent actuellement, l’Office Départemental, qui enregistre près de 20000 demandes de logement en attente, serait privé de 65 logements supplémentaires dont il a grandement besoin.

Ainsi, après avoir réussi à réduire le nombre de HLM en cours de reconstruction dans la cité Haute (250 au lieu de 450), le maire s’attaque à nouveau au logement social dans la ville.

De surcroît, cette opération densifierait encore plus le secteur d’Anatole France, et amènerait de nouveaux enfants dans l’école voisine.