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mardi 13 mai 2008

Rejet du projet de loi OGM : une victoire pour la gauche

Le Parti socialiste se félicite du rejet du projet de loi OGM obtenu à l’Assemblée nationale.

Il traduit le trouble qu’il avait fait naître au sein même de la majorité. Ce texte qui tournait le dos au Grenelle de l’environnement constituait en effet une grave erreur politique que le gouvernement vient de payer.

Le Parti socialiste va poursuivre leur combat pour que soit reconnu de façon définitive le droit à une agriculture sans OGM, ce que souhaite la majorité des Français.

lundi 03 mars 2008

Elections municipales : ouvrir les yeux sur la réalité de notre ville et anticiper l'avenir

L'association PLESSIS (indépendante des partis) qui oeuvre pour la préservation de notre environnement et pour le développement durable vient d'ouvrir un site très intéressant sur l'architecture, l'urbanisme et le développement de notre ville. Les diapositives qui y sont présentées sont très enrichissantes. Je vous recommande donc la visite de robinsonvert.net

J'ai moi-même écrit aux nouveaux arrivants dans la ville récemment pour leur souhaiter la bienvenue dans la grande famille des citoyens Robinsonnais et les alerter sur un certain nombre de ces sujets que je partage avec cette association.

Notre cité est en mutation. Elle compte désormais presque 30 000 habitants (+30% en vingt ans), mais rien n’a été fait pour les accueillir dans de bonnes conditions, faute d’anticipation de la majorité sortante. Les problèmes de circulation et de stationnement sont criants, les équipements manquent et les services publics ne suivent pas.

Nos écoles, pourtant réaménagées, débordent déjà dans le cœur de ville. L’école Anatole France reconstruite sur la moitié de sa surface initiale accueille pourtant deux fois plus d’enfants. Le bureau de poste qui devait s’implanter sur le Plateau, grâce au combat que nous avons mené, n’y est toujours pas.

Je sais par ailleurs que nombre de nouveaux arrivants sont confrontés aux retards de livraison, aux malfaçons, infiltrations… La municipalité doit aider ceux qui ont souvent tout investi dans un bien qu’ils voient déjà se déprécier.

Appart_degagement01J’ai déjà alerté sur un cas similaire rue d’Aulnay (voir l'article "Accession à la propriété au Plessis Robinson : quand le rêve devient cauchemar"), sans que la municipalité ne réagisse et fasse pression sur les promoteurs pour livrer des appartements de qualité. Elu maire, je le ferai.

Il faut réussir le changement, en finir avec l’improvisation pour que chacun trouve sa place et les moyens de grandir et s’épanouir dans notre ville. C’est cela, imaginer une ville durable pour demain.

Loin de ces préoccupations, la majorité veut investir 62 millions d’euros pour réaliser 200 000m² de bureaux dans la Zone Industrielle, apportant 9 000 voitures supplémentaires chaque jour dans nos rues à l’ouverture et à la sortie des bureaux (soit l’équivalent d’une file ininterrompue de 20 kilomètres).

Plutôt que ce projet démentiel et dangereux pour notre cadre de vie, privilégions l’emploi et le développement maîtrisé, les transports et les équipements publics. Nous avons besoin de crèches, d’écoles, de lieux de culture, de loisirs. C’est là que cet argent est utile. C’est le projet que je porte.

J’aurai souhaité pouvoir en parler de vive voix aux nouveaux arrivants lors de leur cérémonie d’accueil. Mais, avec les autres conseillers de gauche, bien qu’élus au suffrage universel par les Robinsonnais, nous n’y sommes jamais invités, comme à aucune autre manifestation municipale.

Vous l’avez compris, derrière les apparences, les pratiques de la majorité sont bien peu démocratiques. Cela aussi, il est temps de le changer.

Démocratie, modernité, solidarité, écoute et respect doivent revenir au cœur de l’action municipale, pour servir au mieux nos concitoyens. C’est ce que je vous propose.

lundi 17 septembre 2007

Les élus socialistes au Conseil général demandent un "Vélib'" pour le 92

Les élus socialistes ont interpellé le président du Conseil Général pour que soit rapidement lançée la consultation d'appel d'offres pour doter notre département d'un réseau de location de vélos similaire à celui existant pour la ville de Paris.

Voir le communiqué de presse sur le site du groupe socialiste

mercredi 28 février 2007

Tribune de février et mars des élus de l'opposition

En décembre, alors que nous avions rendu notre tribune depuis plus de quinze jours pour le journal du mois de janvier, la municipalité a décidé de la suspendre pour cause de campagne électorale, en violation de la loi. Nous avons entamé une procédure contre cette décision (voir article RÉFÉRÉ) et avons décidé de publier (et distribuer par nos propres moyens) pour tous les habitants la tribune qui aurait du paraître en janvier. Nous profitons de l’occasion pour vous informer des actualités les plus importantes abordées lors du dernier conseil municipal.

Au sommaire :

REFERE DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF
RÉVISION DU PLU : UNE CARICATURE DE CONCERTATION
TRAMWAY : SUITE ET FIN ?
NON A LA CHASSE A L’ENFANT, AUX PARENTS, A L’ETUDIANT !
AUGUSTO PINOCHET EST MORT !
DROIT DE REPONSE NON PUBLIE DANS « LE PETIT ROBINSON »

Et un article extrêmement important pour l'avenir de notre ville :

LE PLESSIS ROBINSON MENACÉ D’ASPHYXIE
Lors de la séance du Conseil Municipal du 8 février dernier, nous examinions plusieurs délibérations concernant l’avenir du Parc d’activités Plessis Clamart (PAPC) pour lequel la majorité municipale « prévoit une tertiarisation progressive et maîtrisée ».

P_ligne_ht_3En fait de progression et de maîtrise, c’est un projet insensé de construction de 200 000 m² de bureaux qui nous a été présenté par la majorité. Un échangeur sur l’A86, l’enfouissement de la ligne à Très Haute Tension, la réalisation d’un parking de 1 000 places et d’un « cœur de parc » sont également au programme pour, au total, la coquette somme de 62 millions d’euros.

Nous sommes favorables à la tertiarisation du parc d’activités. Mais la démesure du projet est une menace pour le bien-être et la santé des habitants.

200 000 mètres carrés de bureaux, selon les règles d’urbanisme du PLU que nous venons de voter, ce sont 5 600 parkings qui s’ajoutent aux 1 000 places du parking du parc et aux 2 200 places de MDBA. Près de 9 000 voitures supplémentaires chaque matin et chaque soir à l’entrée et à la sortie des bureaux, qui viendront inonder l’A 86, Le Petit Clamart mais aussi Fontenay-aux-Roses et Le Plessis Robinson.

A ce rythme, ces villes comme la nôtre, seront rapidement asphyxiées par la circulation automobile. Et encore, il a fallu que les services de l’Etat interviennent pour obliger la municipalité à diminuer le nombre de places parkings prévus. De l’ensemble des éléments développés dans le nouveau PLU, c’est celui là qui suscite le plus d’inquiétudes, comme l’atteste les nombreuses remarques des divers organismes et collectivités consultés.

L’inquiétude est d’autant plus grande qu’aujourd’hui aucune étude d’impact n’a été réalisée sur la circulation, l’environnement… Mais, nous comprenons maintenant pourquoi, à l’encontre de tous les élus concernés et des habitants, le Maire du Plessis Robinson a défendu jusqu’au bout le projet de 2X2 voies le long du futur tramway Chatillon - Velizy.

Financièrement, les questions sont légion. La ville de Clamart semblerait devoir participer à l’opération pour peut-être plus de dix millions d’euros. Une somme ! Mais la ville de Clamart n’a jamais été consultée sur ce dossier et aucune demande de participation ne lui a été adressée. Le parking et le cœur de parc devraient être réalisés par des « partenariats public /privé », mais pas un mot de ces partenaires qui restent totalement virtuels. Et nous devrions toucher 14 millions de subventions pour l’enfouissement de la ligne haute tension, mais nous ne savons pas de qui !

En réalité, ce nouveau programme insensé vise à faire rentrer l’argent dont la mairie a besoin pour financer les équipements publics nécessaires pour accompagner le mieux possible l’arrivée massive des nouveaux habitants, mais qui manquent cruellement aujourd’hui.

Tous nos terrains ont été vendus. Ils ont rapporté plusieurs millions d’euros chaque année à la ville depuis quinze ans. Mais la ressource est épuisée et la ville ne sait plus comment elle va financer ses projets. Alors pour se sortir de l’étau, la majorité préfère asphyxier notre ville et nos voisines, plutôt que d’imaginer un véritable projet de développement durable et de vie pour l’ensemble de nos concitoyens.

Nous combattrons donc contre ce projet qui fleure bon l’amateurisme et la démesure à la fois, une spécialité de la majorité municipale depuis quelques années (parking du centre-ville, du marché...).

Et évidemment nous ne manquerons pas de vous informer des suites de ce dossier et de notre action.

lundi 25 septembre 2006

GDF: Les députés socialistes réunis contre l’article 10

252420082_94074c4f63_mLe 25 septembre, les députés français se sont retrouvés à l’Assemblée nationale pour l’examen de l’article 10 du projet de loi sur l’Energie. Cet article attise en effet toutes les tensions, car il prévoit de faire passer la part de l’Etat dans le capital de GDF de 70% à 30%. En cette heure de vérité, les députés socialistes ont voulu exposer leur priorité pour la France : un pôle énergétique national fort. Ils ont aussi voulu clarifier les zones d’ombre de cet article pour que chacun vote le jour venu, en toute conscience.

Lire la suite sur le site de l'hebdo des socialistes

mardi 12 septembre 2006

Privatisation de Gaz de France : tromperie à tous les étages

Le débat autour du projet de privatisation de Gaz de France par fusion avec Suez n'est que désinformation, manipulation et tromperie. Les derniers avatars du débat confirment l'impression initiale d'un gouvernement qui renie sa parole et sacrifie l'intérêt général.

Le gouvernement nous dit : les tarifs régulés ne sont pas menacés, le consommateur sera protégé et mieux il bénéficiera des avantages de la diversité d'approvisionnement accrue du nouvel ensemble.

Le Président de Suez nous dit : « le prix du gaz ne doit pas pénaliser les actionnaires », ce qui en dit plus long que tous les discours.

Le gouvernement nous dit : les personnels ne sont pas menacés et leur statut sera préservé, voire élargi aux commerciaux.

Le conseil politique de Nicolas SARKOZY, Président de l'UMP nous dit : les régimes spéciaux, dont celui des électriciens et gaziers seront réformés rapidement.
Le gouvernement nous dit : j'ai confiance en ma majorité, je crois en mon projet et je suis prêt à la discussion parlementaire.

Le Président de l'Assemblée se met en scène à coup de tonnes de papier blanc pour préparer l'opinion à un nouveau passage en force avec le 49.3.
Le gouvernement persiste à essayer de nous convaincre que Gaz de France est décidément trop petit et trop faible pour survivre à la concurrence internationale.
Gaz de France annonce ce matin des profits records s'élevant à 1,7 milliards d'euros au premier semestre, en hausse de 44%, et on imagine bien la convoitise que peut susciter un tel "gâteau", fruit de plusieurs décennies d'effort collectif.

Enfin, un sondage BVA/Les Echos, montre que les Français, comme les personnels qui sont aujourd'hui dans la rue, refusent à 81 % que l'État abandonne sa majorité au capital de Gaz de France, comme le propose le gouvernement, même si certains médias ont cherché à donner une autre signification à ce sondage.

Devant une telle mauvaise foi et une telle débauche de moyens médiatiques pour faire passer un projet contesté jusque dans les rangs de la majorité, le Parti socialiste considère que la seule issue est désormais de retirer ce projet.
Un choix de société aussi stratégique ne peut qu'être renvoyé au débat démocratique et au vote de nos concitoyens qui aura lieu à l'occasion des échéances électorales de 2007.

jeudi 07 septembre 2006

DSK intervient dans le débat sur la fusion GDF - Suez

DSK est intervenu à l'Assemblée Nationale au nom du groupe socialiste au cours du débat sur la fusion de GDF et Suez. Dans un entretien à Libération, il revient largement sur ce dossier la sur la position des socialistes.

Extrait :

Vous avez dit à plusieurs reprises que vous n’étiez pas hostile au principe d’une ouverture du capital d’EDF et de GDF. Pourquoi avoir changé d’avis ?

« Je n’ai pas changé d’avis. J’ai toujours dit que je n’avais pas d’hostilité de principe à une ouverture du capital d’une entreprise publique à la condition que cela soit au service d’un bon projet industriel : c’est-à-dire de l’intérêt de l’entreprise, de ses salariés et des Français. Or ce n’est pas le cas pour la fusion entre GDF et Suez. D’abord, le consommateur sera la principale victime de cette opération en raison des hausses du prix du gaz qu’il va entraîner. Ensuite, ce mariage limite considérablement la capacité à satisfaire les missions de service public, notamment parce que la coopération entre EDF et GDF va disparaître. Par ailleurs, cette fusion ne contribue pas à renforcer notre sécurité d’approvisionnement . Enfin, on crée un concurrent inutile qui va déstabiliser EDF. »

Pour réaliser des missions de service public, faut-il que l’Etat conserve 100% du capital d’une entreprise ?

« Non, des entreprises privées peuvent parfaitement jouer ce rôle dans le cadre de délégation de service public. Les collectivités locales le savent bien. C’est ce qu’elles font pour les cantines des enfants par exemple. Mais ici, on ne parle pas d’un bien quelconque, mais de l’énergie qui est un bien indispensable à la vie. Avec GDF, on se trouve dans une situation de monopole naturel, c’est-à-dire que la concurrence peut difficilement se mettre en place. Le rapport de force sera donc en faveur du futur groupe née de la fusion. Si le monopole a toujours des inconvénients, le monopole privé, lui, est la pire des situations.

Lire la suite sur le blog de DSK