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mercredi 15 avril 2009

Tribune d'avril des élus de l'opposition

A quand le nouveau lycée ?

Récemment, nous avons assisté à une nouvelle charge du Maire du Plessis Robinson, sur la question du lycée Montesquieu. Une fois encore nous voulons rétablir la vérité sur ce dossier que tout le monde souhaite voir avancer. Si ce n’est pas le cas aujourd’hui, c’est aussi du fait de la municipalité. Oui le lycée Montesquieu est ancien et tout le monde convient qu’il faudrait en construire un nouveau. La Région y est prête depuis de nombreuses années.

Le président de la région Ile de France, Jean-Paul Huchon, a proposé en 2005 au maire du Plessis Robinson, la rénovation et l’extension du lycée dans les locaux de l’actuelle école Henri Wallon, qui le jouxte. La Région avait alors proposé au Maire de participer financièrement à la reconstruction de l’école sur un autre site dans le quartier. Si la municipalité avait préempté le terrain sur lequel s’est construit en 2006 un nouvel ensemble immobilier, rue du Capitaine Facq, nous inaugurerions sûrement aujourd’hui une école et un lycée neufs.

Une solution a ensuite été cherchée dans le bois de la Solitude, dans les locaux d’une association qui s’occupe de jeunes filles mères et dont la CAF est propriétaire. Les négociations avec la CAF ont été difficiles du fait que la municipalité voulait « expulser » cette association très sociale. Aujourd’hui des solutions doivent pouvoir être trouvées. Alors pourquoi n’avançons-nous plus ? C’est le Maire qui peut répondre à cette question car la Région est toujours prête à investir 50 millions (prix d’un lycée) pour peu que la ville veuille bien lui accorder un terrain.

Le problème est sûrement que la ville n’a pas aujourd’hui les moyens d’acheter ce terrain et a vendu aux promoteurs tous ceux qui existaient.  Alors il faut chercher des solutions en partenariat avec la Région et la CAF, mais nous doutons que ce soit par des accusations inutiles et donc forcément «un peu stériles » que nous y parviendrons.

vendredi 02 janvier 2009

Tribune de janvier des élus de l'opposition - La fin du « 89 »

L'article 89 de la loi du 13 août 2004 obligeait les communes dont un ou plusieurs enfants étaient scolarisés dans des écoles privées implantées dans d'autres villes à verser des fonds à ces écoles privées. En favorisant la scolarisation dans une école privée et en facilitant la scolarisation hors de la commune de résidence, cet article favorisait les intérêts particuliers au détriment de ceux de la collectivité. Les risques étaient la désaffection des écoles publiques de la commune et l'inévitable ségrégation sociale et l'institution d'une école à deux vitesses. Michèle Alliot-Marie vient d'informer que l'article 89 serait abrogé par une proposition de loi sénatoriale à laquelle le gouvernement vient de donner son feu vert.

Il n'y a pas d'école privée au Plessis-Robinson. Le maire n'avait pas attendu cet article 89 pour aider les écoles privées des communes avoisinantes. Il continuera sans la loi.

dimanche 07 septembre 2008

Tribune de septembre des élus de l'opposition - Rentrée scolaire

Au niveau national, la rentrée scolaire rime avec 11 000 suppressions d'emploi dans l'enseignement. Toutes les communes sont touchées. A l'échelle du Plessis-Robinson cela se traduit par deux fermetures de classe.
Les élus de la liste « Mieux vivre au Plessis-Robinson » espèrent que le prochain budget répondra à leurs attentes avec un budget suffisant alloué à chaque école, à chaque classe afin de répondre aux besoins de fonctionnement : fournitures, photocopies, cahiers, livres, etc.

mardi 15 avril 2008

Le service public est notre richesse, Mobilisons-nous !

150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en oeuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits.

L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en oeuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser.

Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres.

Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’État (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial.

Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007 « La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. »
Nous ne l’acceptons pas !

Aux côtés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :

Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société. Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents. Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public. Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers.

Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice.
Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’État et des collectivités locales et la place des agents publics. Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics.

Signez et faites signer l'appel

lundi 10 décembre 2007

Tribune de décembre des élus de l'opposition - Faudra-t-il pousser les murs de l'école de la ferme ?

Monsieur le maire ayant décidé de supprimer l'ancienne école de la ferme pour qu'une nouvelle école soit construite afin d'accueillir les jeunes enfants des nouveaux habitants attendus dans la ZAC Coeur de ville, la nouvelle école de la Ferme a ouvert ses portes en septembre 2002. Dès sa première rentrée, elle avait atteint sa capacité maximum alors que les nouvelles constructions de la ZAC du coeur de ville étaient loin d'être terminées et que de nombreux nouveaux habitants étaient attendus pour les années suivantes.

Dans la tribune du Petit Robinson de mai 2003, nous dénoncions déjà l'imprévision chronique de la majorité municipale qui, faute de place suffisante pour la rentrée suivante, prévoyait un redéploiement des nouveaux enfants du coeur de ville vers la maternelle de François Peatrick. Dès la première rentrée, l'exiguïté de la cour avait été constatée. Cette cour, trop petite, ne peut accueillir tous les enfants en même temps et les récréations ont lieu par roulement.

Des aménagements ont ensuite été imaginés pour créer une classe supplémentaire mais il s'agissait d'une fuite en avant faute d'avoir prévu les équipements publics suffisants dès le départ.

Cette école est sombre ce qui nécessite d'avoir l'électricité allumée toute la journée. L'école souffre également de problèmes d'étanchéité, provoquant des infiltrations d'où l'apparition de moisissures et champignons : « les murs noircissent, cloquent et l'odeur de moisi réapparaît » peut-on lire dans les compte-rendus des réunions du conseil d'école (compte-rendus que nous vous invitons à lire sur le site internet de l'école).

L'école a maintenant dix classes de près de 30 élèves chacune. Les parents ont demandé la création d'un poste d'ASEM supplémentaire. La municipalité a répondu que la norme était de deux ASEM par classe, soit cinq ASEM pour 10 classes. Le compte y est. Le confort des enfants peut-être pas.

Pour améliorer les conditions de sécurité devant l’école, les parents ont demandé un ralentisseur et l'installation d'un panneau clignotant, M. le Maire a indiqué que des trottoirs larges ont été réalisés, des barrières et des chaînes installées, ainsi qu'une borne amovible. Il n'est donc pas nécessaire d'en faire plus. Rien ne changera donc et M. le Maire a ajouté que les enfants devaient bien apprendre à vivre avec les voitures !

La résidence d'HLM Aristide Briand va être rasée prochainement au profit d'un nouveau programme immobilier d'environ 130 logements. Il est à parier que l'arrivée de ces nouveaux habitants comprendra un bon nombre d'enfants qui seront à scolariser à l'école de la ferme. Faudra-t-il pousser les murs de l'école de la ferme?

L’équipe des élus de la liste « Le Plessis Robinson pour tous » sera toujours à l’écoute de vos préoccupations tout au long de l’année 2008. Nous vous souhaitons, ainsi qu’à vos proches, de joyeuses fêtes et que vos vœux soient exaucés à la hauteur de vos espérances.

Les élus de la liste « Le Plessis Robinson Pour Tous »
C. Leroy, A.M. Briere, B. Maubras, M. Hurpeau, B. Marquaille

jeudi 25 octobre 2007

Ecole de La Ferme au Plessis Robinson - M. le Maire répond à nos questions

Tout vient à point à qui sait attendre. Après nous avoir objecté en conseil municipal une question de procédure pour ne pas répondre aux questions que nous lui posions, M. le Maire est revenu sur les six questions que nous lui avions cette fois déposées par écrit.

Sur le centre de loisirs, on nous indique ainsi qu'il n'y a pas de problèmes particuliers. Qu'un accord avec les enseignants existe depuis longtemps. A ma connaissance, il est récent. Et que le centre de loisirs dispose donc de la salle d'activité et bientôt pourra profiter du gymnase Anatole France. Dont acte. Par contre, nous n'avons obtenu aucune réponse précise quant à la capacité d'accueil du centre et du nombre d'enfants qui le fréquentent. Pour seule réponse, M. Foisy indiqua que la commission de sécurité n'avait rien signalé d'anormal. A ma connaissance encore, il semble pourtant que nous devrions sérieusement nous interroger sur ces questions.

Nous nous faisions ensuite l'écho d'une fédération de parents qui avait affiché devant l'école une lettre au Maire lui demandant la création d'un poste d'ASEM supplémentaire, demannde justifiée notamment au regard de l'augmentation du nombre de petits à la maternelle. Sur cette question, il nous fut répondu que la règle était un ASEM pour deux classes. La Ferme dispose de cinq ASEM pour dix classes. Donc, rien ne change.

Sur le problème des grilles, M. le Maire indique que le problème vient d'être définitivement réglé. Nous le souhaitons.

Sur les fuites et infiltrations. Nous n'avons été confrontés qu'à quelques petits problèmes désormais réglés. Pourtant, en relisant les rapports de conseil d'école on s'aperçoit que dès novembre 2005 "Mme Bizien signale que des problèmes de moisissures persistent dans sa classe et que la situation devient urgente : matériel âbimé et odeur persistante dérangeante". En novembre 2006 : "Mme Auriol (directrice) rappelle que les verrières de la cantine et de la salle polyvalente continuent à fuir". On lisait aussi que les verrières devaient être changées et que "les problèmes d'infiltration d'eau devraient être réglés d'ici la fin de l'année (réserve de la classe 5, salle de la psychologue, salle de gym et cantine...).

En novembre 2006, le conseil d'école remercie les services techniques pour "l'étanchéité de la réserve de la classe 5 et aménagement des réserves : un travail soigné et vite fait." Poutant dès mars 07, moins de cinq mois après, nous apprenons que "les services techniques sont au courant des fuites qui subsistent par ailleurs". Et en juin 2007 "Mme Auriol signale qu'il y a un problème d'étanchéité de la réserve de la classe 5, réalisée cet hiver : à nouveau il y a des infiltrations, les murs noircissent, cloquent et l'odeur de moisi réapparaît. Les services techniques sont prévenus." OUF !

En fait de petits problèmes, il s'agit de problèmes récurrents qui méritent que l'on s'interroge sur la caractère définitif de l'affirmation de la Mairie "tout est réglé". Les élus n'avaient par ailleurs jamais entendu parlé de problèmes de moisissures et de champignons. Il n'y avait pourtant qu'à lire les rapports des conseils d'école auxquels, de plus, ils participent.

Sur la sécurisation des abords de l'école et alors que les parents ont demandé un ralentisseur et l'installation d'un panneau clignotant, promis par Mme Morin en juin 2007, M. le Maire indique que des trottoirs larges ont été réalisés, des barrières et des chaînes installées, ainsi qu'une borne amovible. Il n'est donc pas nécessaire d'en faire plus. Rien ne changera donc et M. le Maire ajouta que les enfants devaient bien apprendre à vivre avec les voitures !

Nouvelle_image_4Enfin, concernant le lundi de pentecôte, M. le Maire a indiqué que le gouvernement avait laissé un libre choix, que la décision de la Mairie fut que tous les équipements seraient fermés et qu'il n'y avait pas lieu de revenir dessus. Bref, pas de réponse à ceux qui subissent cette situation.

Un peu insolite quand même au regard de ce qu'affiche le M. le maire sur le pont de la N118 comme vous le voyez sur la photo. Le slogan devrait plus être "Avec Pemezec OUI au service minimum MAIS pas chez moi !"


Pour plus d'informations je vous invite à visiter le site de l'école avec les archives des conseils d'école.

mardi 23 octobre 2007

Lettre aux parents d’élèves de l’école de La Ferme

Le Plessis Robinson, lundi 22 octobre 2007

Aux parents d’élèves de l’école de La Ferme

Mesdames, Messieurs,

Lors de la séance du Conseil municipal du mercredi 17 octobre 2007, alors que nous abordions les questions diverses, vos élus de la liste Le Plessis Robinson pour Tous ont souhaité poser à Monsieur le Maire plusieurs questions sur l’école de La Ferme, des parents nous ayant fait part d’un certain nombre d’inquiétudes.

C’est ainsi que nous avons dans un premier temps obtenu quelques précisions concernant le retard des travaux de l’orangerie. La volonté de préserver des « arches remarquables » a été mise en avant pour arrêter et revoir les travaux envisagés. Dont acte.

Il fut plus difficile d’obtenir des éléments concernant la date de livraison. L’architecte doit être consulté et la municipalité avance prudemment la perspective de l’été 2008.

Nous avons ensuite essayé de poser d’autres questions sur la sécurité des enfants et la salubrité de l’école de La ferme. Mais étonnement, M. le Maire refusa d’y répondre contrairement à l’habitude, nous opposant une question de procédure : nous n’avions pas déposé nos questions par écrit trois jours avant le conseil, comme le veut en effet notre règlement du conseil municipal.

Cette attitude est d’autant plus surprenante que M. le Maire venait de répondre sur l’orangerie alors que nous n’avions pas non plus déposé cette question par écrit. Mais surtout, après cet « incident », M. le Maire s’adressa au Conseil pour demander si quelqu’un avait une question plus intéressante à poser !

Nous pouvons avoir des divergences. Mais nous devons pouvoir en débattre. Nous avons donc décidé de poser nos questions par écrit pour obtenir des réponses au Conseil du mercredi 24 octobre et de vous informer de la situation.

Contrairement à ce qu’a affirmé M. le Maire nous estimons que notre conseil est l’instance démocratique où ces problèmes doivent pouvoir être abordés en toute transparence. Nous ne comprenons pas que s'agissant de la sécurité et du bien-être des enfants il faille Respecter à la lettre le délai de 3 jours. Cela s'appelle de la bureaucratie.

Vous trouverez au verso de cette lettre la question écrite déposée en Mairie samedi dernier. Nous vous laissons donc juge pour dire si ces questions vous semblaient intéressantes ou pas.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informé sur le blog www.benoitmarquaille.net des suites et des réponses que la municipalité voudra bien apporter.

Nous vous prions d’agréer, mesdames, messieurs, l’expression de nos sentiments dévoués.

Les élus de la Liste d'opposition Le Plessis pour tous

Christophe LEROY, Béatrice MAUBRAS, Anne-Marie BRIERE, Michel HURPEAU, Benoît MARQUAILLE

Pour plus d'informations je vous invite à visiter le site de l'école avec les archives des conseils d'école. Je vous conseille celui de juin 2006 où vous verrez que nous n'inventons rien.

Conseil municipal du 24 octobre 2007 - Quetion écrite concernant la situation de l'école de La Ferme au Plessis Robinson

Le Plessis Robinson, le vendredi 19 octobre 2007

M. Philippe Pemezec
Hôtel de ville
92 350 Le Plessis Robinson

Monsieur le Maire,

Lors de la séance du Conseil municipal du mercredi 17 octobre 2007, et alors que vous aviez répondu à une série de questions, dont une concernait les travaux de l’orangerie, vous avez refusé de répondre à mes autres questions sur l’école de La ferme, avançant que je ne les avais pas déposé par écrit trois jours avant le conseil, comme le veut en effet notre règlement du conseil municipal.

Je ne m’attarderai pas sur cet incident qui est d’ailleurs contraire à nos us et coutumes. Mais dans la perspective du prochain conseil, mercredi 24 octobre 2007, je vous adresse donc par la présente et par écrit cette série de questions auxquelles j’espère que vous répondrez enfin.

1. Les travaux de l’orangerie étant reporté jusqu’à l’été prochain au moins, qu’avez-vous prévu pour que le centre de loisirs puisse fonctionner dans les meilleures conditions possibles ?

2. Avec la création de la dixième classe, le nombre de classes de petits est en augmentation mais aucun poste d’ASEM n’a été créé. Comptez-vous y remédier ?

3. L’ancienne directrice de l’école a signalé en juin le danger représenté par les grilles « tranchantes » avec lesquelles les enfants jouent. Des accidents ont eu lieu par le passé avec des enfants qu’il a fallu recoudre. Quelles mesures d’urgence avez-vous pris ?

4. Des fuites et infiltrations persistent, à divers endroits dans une école pourtant récente et malgré diverses interventions, notamment dans la classe 5 où l’odeur de moisi est réapparue. Comment solutionnez-vous ce problème définitivement ? Même question pour la classe 6 où des champignons sont apparus.

5. Quelles mesures de sécurisation des abords de l’école comptez-vous entreprendre comme les parents vous l’ont demandé ?

6. Les parents vous ont signalé leurs difficultés avec le lundi de pentecôte férié pour les uns mais pas pour les autres et vous demandent l’instauration d’un service minimum par la Mairie pour accueillir les enfants. Je n’imagine pas que vous soyez contre cette idée. Comment anticipez-vous donc cette question dès aujourd’hui ?

Je précise que vous-même ou vos services sont au courant de la plupart de ces questions et de ces problèmes qui persistent dans une école qui est pourtant très récente. Certaines de ces questions me paraissent particulièrement importantes pour le confort et la sécurité des enfants qui fréquentent l’école. Alors mercredi, je n’attends pas de vous de longs et beaux discours mais des réponses précises sur chacun de ces points.

Je vous prie d’agréer Monsieur le Maire, mes sincères salutations républicaines et citoyennes.

Benoît MARQUAILLE
Conseiller municipal

vendredi 21 septembre 2007

INVITATION - FORUM THEMATIQUE DE LA RENOVATION

Le parti socialiste vous invite le 27 septembre à 18h00 au Musée social, rue Las Cases au deuxième forum thématique de la rénovation sur le thème :

Comment refonder l'école républicaine ?

avec Eric Maurin, économiste et sociologue, enseignant à l'EHESS et Christian Forestier, ancien recteur d'académie, membre du Haut Conseil de l'éducation.

(inscription obligatoire)

Télécharger l'invitation : Téléchargement invit_forum_21.pdf

mercredi 05 septembre 2007

Tribune de septembre des élus de l'opposition - FONCTION PUBLIQUE : 22 700 postes de fonctionnaires supprimés en 2008

L’ Education Nationale avec une perte de 15 000 postes paiera le plus lourd tribut. Alors même que le ministère prévoit 20 000 élèves de plus à la rentrée 2008, comment croire, dans ces conditions, à la volonté affichée de donner la priorité à l’éducation ?

Dans les écoles, ces mesures signifieront :
• Une entrée en maternelle de plus en plus tardive après une inscription prolongée sur des listes d’attente,
• Un alourdissement des effectifs par classe,
• La réduction des aides aux enfants en difficulté,
• La remise en cause de la scolarisation des enfants en situation de handicap,

Dans les collèges et lycées, ce sera :

Une amputation de l’offre d’enseignement avec des choix réduits d’options, une réduction dans la diversité des voie de formation voire même une réduction des horaires d’enseignement

Pour tous les enseignants ce seront des conditions de travail déjà bien délicates qui vont encore se dégrader et ce ne sera ni dans l’intérêt des enfants et des jeunes, ni dans celui de leur famille.

Ces amputations budgétaires conduisent à l’évidence à confier une partie de l’enseignement (disciplines artistiques, sport scolaire, soutien individualisé…) à des personnels extérieurs à l’Education Nationale.
Elles compromettent l’objectif d’assurer la réussite de tous et laissent présager un nouveau creusement des inégalités.

Malgré ces réserves, nous souhaitons à tous les enfants et jeunes robinsonnais en âge scolaire ainsi qu’à leur famille une année couronnée de réussites.

juillet 2009

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