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vendredi 07 mars 2008

Le 9 mars, préférons la solidarité - Profession de foi Cantonales

Affiche_cantonaleFaire cesser les pratiques et les petits arrangements de l’UMP :

Si nous votons pour la quatrième fois en cinq ans c’est parce que le député condamné et rendu inéligible
pour cette fonction par le Conseil constitutionnel, a soif d’un siège supplémentaire. Il a donc démissionné
son fidèle adjoint pour prendre sa place.

La politique doit être au service des habitants, loin de ces petites combines entre amis. C’est ce que je vous propose.

Faire front à la politique de la droite au gouvernement :

Pouvoir d’achat en berne, retraites dévalorisées, franchises médicales, hausse des prix, croissance molle… Un an à peine et la politique du Président est déjà un échec.

Chacun le ressent dans sa vie quotidienne. Le département a en charge la politique de solidarité. C’est donc là que nous pouvons agir pour aider tous ceux que la droite a abandonnés.

Changer de pratiques politiques, face à la politique de Sarkozy, défendre la solidarité et avoir
un élu enfin à votre service sont les raisons pour lesquelles je demande votre confiance le 9 mars prochain.

Benoît MARQUAILLE

Télécharger la profession de foi :
Téléchargement profession_de_foi_cant_le_plessis.pdf

jeudi 06 mars 2008

Aider et accompagner les jeunes : un défi pour notre département

Les jeunes sont particulièrement touchés par la politique injuste de M. Sarkozy, la récession, l’envolée des prix... Logement, chômage, formation professionnelle, accès aux loisirs, à la culture… pas un sujet où ils ne soient plus en difficulté que les autres. Les situations sont parfois dramatiques.

 Le chômage a augmenté de 0,7% en janvier mais de 2,1% chez les jeunes !
 800 000 font des stages chaque année, désormais rémunérés 380€ par mois, la moitié du seuil de pauvreté !
 Les stagiaires de moins de 3 mois continuent à travailler gratuitement.
 Les franchises médicales peuvent aller jusqu’à 50 euros par an. Elles aggravent ainsi la précarité dans l’accès à la santé pour les jeunes.
 Le prix du permis de conduire, souvent indispensable pour travailler en région parisienne, oscille entre 800€ et 1200€.
 Plus d’1 million d’étudiants qui ne vivent pas chez leurs parents sont victimes de la hausse des prix de + 25 % en cinq ans du marché immobilier.
 Les retards dans les constructions et réhabilitations de logements CROUS aggravent leur situation…

Face à toutes ces injustices, le Conseil général peut agir, en menant une véritable politique de soutien et d’accompagnement dans la vie active des jeunes adultes.

Nous en avons les moyens ! Nous sommes le département le plus riche de France. Il devrait être le plus juste.

Je vous propose de :

 Accroître l’aide départementale en direction de la carte de transport Imagin’R (Le Val-de-Marne prend en charge 50 % de la carte). L’UMP a voté contre au Conseil général.
 Mettre en place une aide au logement des jeunes, ainsi qu’une prime à l’installation pour les jeunes locataires
 Accorder des prêts immobiliers 0% aux jeunes pour favoriser l’accession à la propriété.
 Rétablir l’allocation de rentrée scolaire, des 6 000 familles qui en ont été exclues.
 Aider à l’insertion des jeunes, en développant le FIJ, une aide individuelle aux jeunes de 16 à 25 ans pour pourvoir à des besoins de première nécessité, suivre une formation professionnelle, accéder à un logement en foyer jeunes travailleurs.
 Développer Voc@tion 92, aide financière aux projets professionnels pour les 16-25 ans (formation spécialisée, renforcement des compétences, stage en France ou à l’étranger…)

Le département le plus riche de France doit aider ses jeunes. Il est temps d’avoir un élu qui en fasse sa priorité.

J’en ai la volonté, la détermination. C’est pour cela que je veux me battre au Conseil Général.

Accordez-moi votre confiance et vous me donnerez les moyens de le faire.

Fichier STIC : déculpabilisons les innocents !

Ce fichier de police recense toutes les personnes mentionnées dans une procédure judicaire, les témoins, les plaignants, les victimes comme les suspects. Il produit des exemples d’injustice incroyables et touche nombre de jeunes officiant par exemple dans les métiers de la sécurité.

La loi sur la sécurité intérieure, de Nicolas Sarkozy en mars 2003 et la loi "Perben II" ont aggravé ces effets pervers et les erreurs se multiplient. Il touche et fragilise des personnes qui n’ont jamais eu le moindre ennui avec la justice et soumet à une véritable double peine des personnes qui ont commis des faits, mêmes mineurs, un jour, et ont payé leur dette. Pour ceux là, le fichier les suit à vie.

C’est le cœur même de l’intégration républicaine qui est en cause dans cette affaire. Tout homme qui a fait une faute, l’a payé et a changé, a droit à repartir dans la vie. Ce fichier l’en empêche. La CNIL, la LDH, nombre d’élus ont dénoncé et combattent cette situation, je suis aussi de ceux-là.

mardi 04 mars 2008

Il faut mettre en place une véritable politique départementale pour aider nos seniors

Dimanche prochain auront lieu les élections cantonales pour envoyer un nouveau conseiller général au département. Le Maire du Plessis Robinson a fait démissionner M. Perrin pour récupérer un poste supplémentaire après sa condamnation par le Conseil constitutionnel qui a invalidé son élection de député et l’empêche pour 1 an de se représenter pour ce poste.

Il fait de cette élection une affaire personnelle, une affaire d’honneur. Je dénonce cela, car les enjeux sont bien plus importants. Nous avons mieux à faire que défendre un seul homme, quand tant d’autres souffrent de la politique qu’il a lui-même mise en place avec ses amis qui gouvernent la France depuis 6 ans..

La France comprend plus de 13 millions de retraités, la réforme de 2003 a aggravé les inégalités sociales, le déficit de la branche vieillesse atteint près de 5 milliards en 2007.

Et, pour la première fois depuis plusieurs dizaines d’années, il n’y a même pas de Ministre ou de Secrétaire d’Etat chargé du 3ème âge !

 Les retraites n’ont été revalorisées que de 1,1% au 1er janvier !
 Mais au cours des douze derniers mois, les prix de l’alimentation ont bondi de 4,2%, les produits frais de 3,3%. Du jamais vu depuis 16 ans.
 Les prix des 1 055 produits laitiers et céréaliers testés dans plusieurs enseignes ont augmenté de 5 à 48 % en quatre mois.
 Le prix des spaghettis s’est envolé de 45% entre novembre et janvier, selon 60 millions de consommateurs.
 Les franchises médicales sont de 50 euros par an. Pour une personne seule au minimum vieillesse qui touche 628€/mois, c'est énorme.

Face aux injustices créées par cette politique, le Conseil général peut agir. En effet, c’est cette instance qui s’occupe de la solidarité (50% de son budget devrait y être consacré).

C’est donc ce combat qu’il faut mener dans notre département.

Et ce n’est pas une question de finances. Nous en avons les moyens !

Nous sommes le département le plus riche de France. Il devrait être le plus juste.

Pourtant, un rapport du Secours catholique vient de sortir indiquant que nous sommes dans « le département le plus inégalitaire de France avec 8 zones de grande pauvreté ».

Intolérable !

Nous apprenons dans ce rapport que dans les Hauts-de-Seine :
 7% de la population a plus de 75 ans (100 000 personnes).
 La situation des personnes âgées se précarise gravement avec +12% de bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie en 2007.
 4% des personnes âgées sont en situation de précarité.
 1 personne âgée sur deux ne connaît pas ses droits.

Au Conseil général la gauche fait des propositions, mais la droite aveugle, sourde et insensible, vote contre et empêche leur mise en place :
 L’extension de la gratuité de la carte améthyste (carte de transport) pour les personnes âgées
 L’aide pour compenser INTEGRALEMENT la diminution de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).
 Le doublement de l’allocation exceptionnelle de fin d’année pour les allocataires des minima sociaux

Je vous propose de :
 Instaurer une aide pour favoriser le maintien à domicile
 Accélérer la mise en oeuvre des coordinations gérontologiques pour développer les réseaux d’écoute et de solidarité en direction des personnes âgées isolées (C.L.I.C.)
 Développer les emplois tremplins pour plus d’activités ludiques et de loisirs pour les seniors
 Favoriser les transports des personnes à mobilité réduite, l’accessibilité de la voirie, des transports en commun et des équipements publics.
 Encourager les formations permettant aux personnes âgées d’accéder à l’Internet

La situation des personnes âgées n’a jamais été aussi difficile. Notre département devrait être entièrement tourné vers cette question. Mais comme le gouvernement, il ne fait rien.

Aussi il est temps d’avoir un élu qui s’occupe de ces questions, qui en a la volonté, la détermination.

C’est pour cela que je veux me battre au Conseil Général. Accordez-moi votre confiance et vous me donnerez les moyens de le faire.

samedi 01 mars 2008

Sortie du programme pour les élections cantonales

4pages_p1_3Baisse du pouvoir d’achat, franchises médicales, retraites non revalorisées, mal logés ou pas logés… oubliés.
Et 15 milliards de cadeaux fiscaux faits aux plus aisés !

Le département qui devrait consacrer plus de 50% de son budget à la solidarité peut agir, doit agir, pour limiter ces injustices.

Le Conseil général en a les moyens. J’en ai la volonté.

Alors élisez, un nouveau Conseiller général qui vous défendra vraiment, qui agira pour que le département le plus riche de France, soit aussi le plus juste !

Les 9 et 16 mars, Préférez la solidarité !
Votez, Benoît MARQUAILLE

Téléchargement 4_pages_plessis_robinsonbat.pdf

jeudi 28 février 2008

Programme socialiste pour les élections cantonales 2008 des Hauts de Seine : Introduction et Solidarités

Des propositions fortes autour du respect de la démocratie et de la transparence, de la solidarité et du développement durable.

La politique départementale actuelle manque totalement de lisibilité. Nous souhaitons qu’elle en acquière.

À l’instar de la réforme de la L.O.L.F (loi organique relative aux lois de finances) entreprise par l’Etat, notre département devrait présenter son budget en missions, programmes et actions, celles-ci étant accompagnées d’objectifs précis et d’indicateurs suffisamment élaborés. L’ensemble des actions feront l’objet d’une évaluation, afin que les gestionnaires puissent rendre des comptes sur l’efficacité de l’utilisation des crédits qui leur ont été attribués.

Il s’agit d’introduire une logique de performance de la gestion publique d’une part, et d’autre part une transparence de l’information budgétaire. Notre objectif est de « faire du département la plus riche, le département le plus juste ». Nous souhaitons que cet objectif soit accolé à des indicateurs de résultats : Justice sociale, cohésion territoriale et développement durable pour évaluer les différentes politiques du Département.

Solidarités

Depuis 2004, la loi oblige les départements à établir des schémas dans tous les domaines de l’action sociale et médico-sociale : aide sociale à l’enfance (ASE), personnes handicapées, personnes âgées…
Nous souhaitons que ces schémas soient assortis d’objectifs clairs et d’indicateurs précis afin de pouvoir évaluer les politiques départementales de solidarité.

Insertion

Soutien au développement des structures d’insertion des Rmistes par l’activité économique

Les subventions aux associations et structures d’insertion par l’activité économique sont trop modestes alors que ces structures peuvent offrir l’opportunité d’emploi durable à des personnes pourtant très éloignées du marché de l’emploi.

Recrutement de travailleurs sociaux, et plus particulièrement d’insertion, dans les circonscriptions de la vie sociale du département :

Les besoins en la matière sont criants, et les mouvements sociaux au sein des Circonscriptions de la vie sociale, débordées par les demandes, de plus en plus fréquents.

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mercredi 27 février 2008

Programme socialiste pour les élections cantonales 2008 des Hauts de Seine : Jeunes, collèges

Aide aux projets des jeunes en lien avec l’insertion professionnelle

Le dispositif actuel, Voc@tion 92 (500 000 € pour 450 jeunes en 2006 !) est trop modeste.

Création d’une aide aux missions locales et à l’orientation professionnelle des jeunes

Participation aux frais liés à l’obtention du permis de conduire pour les jeunes de 20 à 25 ans, demandeurs d’emplois et non indemnisés par les Assedic

Les offres d’emploi, sont de plus en plus dispersées autour des grands bassins d’emplois franciliens (Roissy, St Quentin, Cergy, Marne la Vallée, Melun…).

Elles nécessitent souvent, du fait des horaires « décalés » d’être titulaire du permis dont le coût ne cesse d’augmenter en raison du plus grand nombre d’heures de conduite exigé par les auto-écoles. (Entre 30 et 40 heures avant présentation, pour seulement 20 heures inclus dans les forfaits… le prix des permis s’en trouve souvent presque doublé).

Le conseil général se doit d’aider les jeunes à acquérir ce précieux sésame pour l’entrée ou le retour dans la vie active.

Lancement de campagnes de sensibilisation à la citoyenneté en partenariat avec les communes

Promotion du bénévolat au sein des structures départementales (maisons de retraite…), éducation civique…

Création de structures locales d’accueil des jeunes

Multiplication en collaboration avec les communes de structures d’accueil des jeunes : loisirs, activités extrascolaires, bénévolat associatif, prévention, santé….

Création d’une Maison des adolescents, à l’instar de la Maison de Solène à Paris, permettant la prise en charge des jeunes par des médecins, psychologues…

Participation du département à la carte Imagin’R :

Le département des Hauts de Seine contribue actuellement au coût de la carte Imagin’R en apportant une aide supplémentaire aux collégiens et lycéens boursiers (de deux tiers ou d’un tiers sur le prix de l’abonnement, selon le montant de leur bourse).

Or, cette carte demeure trop chère pour de nombreux jeunes non boursiers. Le Conseil général doit élargir son aide aux collégiens, étudiants et lycéens non boursiers comme le font d’autres départements franciliens.
Le tiers de l’abonnement sera donc pris en charge par la collectivité pour l’ensemble des jeunes concernés quelque soit la zone desservie. Cette mesure valoriserait à la fois l’usage des transports publics dans notre département et en Ile de France, et permettrait la mobilité indispensable aux jeunes altoséquanais.

Collèges / Enseignement supérieur

Que chaque collégien ait un ordinateur portable afin de réduire la « fracture numérique » :

Sur le modèle de nombreux conseils généraux et notamment ceux des Landes (2001) et des Bouches du Rhône (2003), chaque collégien du 92 qui en est dépourvu, se verra progressivement équipé d’un ordinateur portable.

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Programme socialiste pour les élections cantonales 2008 des Hauts de Seine : Déplacements, logement

Déplacements

Les transports constituent 48 % des émissions de CO2 dans les Hauts de Seine. Une amélioration significative du réseau de transports publics et la promotion des modes de circulations douces favoriseraient la lutte contre le réchauffement climatique et amélioreraient significativement les conditions de vie des altoséquanais.

Priorité donnée aux transports publics et à l’ensemble des modes de circulation douce

La priorité continuera d’être donnée par le groupe socialiste aux transports collectifs...

Accélération de tous les programmes prévoyant sur les routes départementales des couloirs réservés au bus. (Exemple ligne 323). Ces chantiers sont au point mort.

Les élus socialistes dans le cadre des négociations du Contrat de Projet Etat Région ont soutenu les projets actuels suivants :
*Le tramway T8 Châtillon-Vélizy dans sa partie Hauts de Seine.
*Le tramway T1 St Denis-Asnières-Gennevilliers-Colombes.
*Le prolongement du tramway T2 au pont de Bezons et à Paris porte de Versailles.
*Le prolongement de la ligne 4 du métro jusqu’à Bagneux.
*Le prolongement et le dédoublement la ligne 13 du métro.

Ils ont aussi porté les nouveaux projets suivants :
*Le tramway ou un bus en site propre de la Croix de Berny à l’Hôpital Béclère de Clamart pour faciliter les trajets inter-banlieues.
*Le prolongement du tramway T1 du pont de Bezons à Rueil Malmaison (via Nanterre).
*Un tramway ou un bus en site propre Rueil-Suresnes-Porte Maillot pour faciliter les transports en commun vers Paris.
*Le financement d’études pour les interconnexions des lignes de tramways et de métro entre elles.

Le transport fluvial de passagers sur la Seine (type « batobus ») depuis les communes de la boucle nord jusqu’à Boulogne Billancourt et Issy les Moulineaux sera aussi prioritairement développé en lien avec la ville de Paris et les Département de la Seine Saint Denis, du Val d’Oise et des Yvelines.

… mais aussi aux modes de circulations douces :

Développement massif du réseau de pistes cyclables et la mise en place d’un véritable maillage départemental, notamment dans les communes limitrophes de la capitale, afin d’anticiper la mise en place prochaine de systèmes de type « Vélib’ » dans ces communes, en toute sécurité pour les usagers.
Le groupe socialiste a interpellé le président du conseil général sur la nécessité de réaliser rapidement un vélib’92 (cf. Communiqué de presse, Le Parisien du 10/09/2007).

Aménagement de la voirie départementale :

Aménagement pour la sécurité : Réduire la vitesse des véhicules et réserver une place sécurisée pour les piétons dans la ville, notamment en direction des jeunes scolaires (à l’instar des Pédibus)

L’accidentologie dans les Hauts de Seine se concentre essentiellement sur les routes départementales. Ces axes traversent le cœur de nos communes et supportent un trafic routier de plus en plus important.
Aussi, le réseau doit être aménagé afin d’y réduire la vitesse des véhicules.
Il s’agit aussi de mieux assurer la sécurité des piétons qui les traversent, notamment des personnes en situation de handicap, par l’installation massive de dispositifs facilitant leur déplacement sur la voirie.
L’éclairage, le long de la voirie est encore trop souvent insuffisant, notamment à la sortie des collèges.
La mise aux normes de la signalisation tricolore départementale ou la réfection des trottoirs sont aussi des chantiers à entreprendre d’urgence pour sécuriser nos routes.

Aménagement pour l’environnement : Réduire les nuisances sonores et les rejets polluants tout en intégrant mieux les routes départementales au cadre de vie.

Une réduction de la vitesse induit une réduction des rejets polluants mais aussi des nuisances sonores. Les « points noirs » en terme de bruit référencés dans le 92 doivent rapidement faire l’objet d’études visant à atténuer la pollution sonore de ces sites.

Aménager la voirie, c’est aussi embellir le cadre de vie, en enfouissant les câbles aériens qui défigurent le paysage de nos rues ou en améliorant le parc végétal le long de notre voirie.

Les élus socialistes constatent trop souvent que les crédits font défaut aux services départementaux pour réaliser l’ensemble des travaux indispensables à l’amélioration de la sécurité et du cadre de vie des alto-séquanais.

Développer, à l’instar de ce qui se fait à Paris, un schéma départemental innovant pour le fret

Participation active du Département à la refonte tarifaire du découpage en zones de l’Ile de France

Logement / Cadre de Vie

Priorité au logement social innovant, de « Haute Qualité Environnementale », auquel les deux tiers des ménages du 92 peuvent prétendre :

Le 92, terre de contrastes, l’est plus que jamais en terme de logement social. La part consacrée par les communes varie de 2.4% (Vaucresson) à 64.7% (Gennevilliers).
15 communes (toutes dirigées par la droite) ne respectent toujours par le seuil légal de 20% imposé par l’article 55 de la loi Solidarité Renouvellement Urbain (S.R.U).

Beaucoup d’élus préfèrent présenter à leurs administrés le logement social sous l’angle de la précarité, de la paupérisation et de l’insécurité… Pourtant les deux tiers des ménages franciliens possèdent des revenus leur permettant de prétendre occuper un logement au sein du parc locatif social.

Cette image dévalorisée, trop souvent associée par les administrés au logement social, provient surtout d’une trop grande concentration de ce type de logement dans certaines communes et du refus par d’autres de participer à l’effort de solidarité en la matière.
La mixité et la juste répartition du logement social sur l’ensemble du territoire sont indispensables pour prévenir tout phénomène de « ghettos » qui contribuent à dévaloriser l’image du logement accessible au plus grand nombre.

D’autres élus mettent en avant la rareté du foncier sur leur territoire, mais on continue à y voir se multiplier les projets immobiliers haut de gamme.

Dans un département où la spéculation foncière est plus importante encore qu’ailleurs, il est indispensable que chaque commune attribue une part d’au moins 30% dans tous nouveaux programmes immobiliers au logement social, afin de ne plus uniquement faire évoluer les flux mais durablement les stocks de logements sociaux.

Ce rééquilibrage entre offre locative sociale et offre locative privée aura à terme pour effet de modérer la hausse des loyers dans le secteur privé du fait d’une offre parallèle conséquente dans le parc social.

Comme notre département se situe en première couronne et possède déjà une densité de construction élevée, une part importante de ces créations de logements sociaux se fera par des opérations « d’acquisition amélioration » au sein du parc préexistant (autour de 50%).


Le groupe socialiste souhaite donner la priorité au logement social, les seuls logements accessibles au 2/3 de la population (c’est-à-dire les logements PLAI, PLUS (loyer<6€/m²) et PLS (<8€/m²).

Enfin, les constructions nouvelles de logements sociaux doivent offrir un certain niveau de qualité et d’innovation architecturale (sur le modèle des réalisations d’Henri SELLIER à Suresnes et de ses « Cités Jardins » qui 70 ans après s’intègrent toujours au sein du cadre de vie suresnois)

Participation à la surcharge foncière (qu’il convient de redéfinir) pour la réalisation de logements sociaux
Le plan de financement départemental pourrait déplafonner les aides à la surcharge foncière et permettre ainsi des opérations de constructions à taille humaine, intégrées dans leur environnement.

Favoriser la réhabilitation des quartiers en partenariat avec l’ANRU

Promouvoir les espaces verts existants et multiplier les « coulées vertes » à travers le département.

Rééquilibrage du Plan Départemental d’Aide au Logement des Plus Démunis (P.D.A.L.P.D) : Solidarité entre les communes

En augmentant le nombre de logements proposés dans le département.

Dans l’esprit des propositions de la fondation Abbé Pierre et des associations contre le « mal logement » et l’exclusion, ce rééquilibrage prévoit aussi la réalisation de nouvelles structures d’hébergement dans les communes qui n’en possèdent pas, afin de respecter la règle incluse dans la loi relative au logement opposable, qui prévoit que chaque collectivité dispose d’une place d’accueil pour 1 000 habitants.

Plan autour de la vacance de logement : Incitation à remettre les logements inoccupés sur le marché locatif par la mise en œuvre d’une garantie/impayés.

En garantissant aux propriétaires le paiement des loyers pour les jeunes.

Position du groupe PS sur la vente de logements sociaux dans le département :

Le groupe PS n’y est pas opposé par principe (Il s’agit même d’une mesure figurant dans le « pacte présidentiel »).

Mais les élus socialistes jugent que le déficit actuel (70 000 demandes en attente) de logements sociaux dans le Département est tel qu’une pareille politique est inopportune si on ne remplace pas au moins à l’identique chaque logement avant qu’il ait été vendu (1 pour 1 comme pour les opérations ANRU).

mardi 26 février 2008

Programme socialiste pour les élections cantonales 2008 des Hauts de Seine : Santé, petite enfance, sports, culture, commerce et prévention

Santé

Plan départemental pour la santé mentale, élaboré avec la DDASS et les communes volontaires permettant d'améliorer l'accès aux soins: soutien aux équipes des secteurs de psychiatrie, mise en place d'équipes mobiles de liaison santé mentale (en particulier capables d'intervenir en soutien auprès des travailleurs sociaux, par exemple dans le cadre du PDI).

Participation active au volet Santé des Contrats Urbains de Cohésion Sociale et aux Ateliers Santé Ville: participation au comité de pilotage, co-financement, partage d'informations… Collaboration avec les Observatoires locaux de santé: mise à disposition facile de données sanitaires (PMI…)

Soutien aux Espaces Santé Jeunes: financement, échanges… avec mise en place de la "Maison des Adolescents" en réseau appuyé sur les Espaces Santé Jeunes et les Missions locales.

Aide individualisée au financement d'une Couverture complémentaire CMU pour les personnes bénéficiant seulement de la CMU de base.

Participation à l'installation de Cabinets de groupe pour les professionnels de santé, type "Maison Médicale de garde" afin d’assurer une permanence des soins et soutien équivalent aux Centres de santé et aux Réseaux de santé.

Renforcement des moyens de la Protection Maternelle et Infantile, avec instauration de consultations mixtes médecins/Psychologues auprès des futures et jeunes mères dans les quartiers, dépistage des troubles des apprentissages en crèches et maternelles (la PMI va jusqu'à 6 ans).

Engagement résolu dans les dispositifs "Veille éducative" et "Réussite éducative" (dont les quatre axes sont: éducatif, culturel, social et SANITAIRE!), dans une logique de prévention précoce et non de stigmatisation ou de punition.

Développement du volet Santé du Plan Départemental d’Insertion (PDI) - somatique et psychologique -, particulièrement rétréci depuis que le RMI est transféré au Département.

Participation au programmes de dépistage et prévention bucco-dentaire et d’éducation nutritionnelle afin de lutter contre l’obésité dès le plus jeune âge.

Dépistage (consultations "Mémoire") et prise en charge des démences séniles dont Alzheimer en lien avec les Centres Locaux d’Information et de Coordination (CLIC).

Renforcement des dépistages et de l’aide à la prise en charge des cancers, du diabète et des facteurs de risques cardio-vasculaires.

Prévention et dépistage du SIDA, des hépatites, de la tuberculose et des maladies sexuellement transmissibles

Contribution à la mise en place de centres médicaux totalement adaptés aux besoins des personnes handicapées, avec personnel, y compris médecins, formés aux handicaps, création de structures en particulier Service d'accompagnement médicalisé pour les personnes handicapées (type SAMSAH), mais aussi Maison d'accueil spécialisé, structure pour handicapés vieillissant, pour autistes: tout ceci étant très insuffisant dans le 92 et relevant pleinement des missions de la Maison Départementale du Handicap.

Plan départemental de lutte contre le saturnisme

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lundi 25 février 2008

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