Déplacements
Les transports constituent 48 % des émissions de CO2 dans les Hauts de Seine. Une amélioration significative du réseau de transports publics et la promotion des modes de circulations douces favoriseraient la lutte contre le réchauffement climatique et amélioreraient significativement les conditions de vie des altoséquanais.
Priorité donnée aux transports publics et à l’ensemble des modes de circulation douce
La priorité continuera d’être donnée par le groupe socialiste aux transports collectifs...
Accélération de tous les programmes prévoyant sur les routes départementales des couloirs réservés au bus. (Exemple ligne 323). Ces chantiers sont au point mort.
Les élus socialistes dans le cadre des négociations du Contrat de Projet Etat Région ont soutenu les projets actuels suivants :
*Le tramway T8 Châtillon-Vélizy dans sa partie Hauts de Seine.
*Le tramway T1 St Denis-Asnières-Gennevilliers-Colombes.
*Le prolongement du tramway T2 au pont de Bezons et à Paris porte de Versailles.
*Le prolongement de la ligne 4 du métro jusqu’à Bagneux.
*Le prolongement et le dédoublement la ligne 13 du métro.
Ils ont aussi porté les nouveaux projets suivants :
*Le tramway ou un bus en site propre de la Croix de Berny à l’Hôpital Béclère de Clamart pour faciliter les trajets inter-banlieues.
*Le prolongement du tramway T1 du pont de Bezons à Rueil Malmaison (via Nanterre).
*Un tramway ou un bus en site propre Rueil-Suresnes-Porte Maillot pour faciliter les transports en commun vers Paris.
*Le financement d’études pour les interconnexions des lignes de tramways et de métro entre elles.
Le transport fluvial de passagers sur la Seine (type « batobus ») depuis les communes de la boucle nord jusqu’à Boulogne Billancourt et Issy les Moulineaux sera aussi prioritairement développé en lien avec la ville de Paris et les Département de la Seine Saint Denis, du Val d’Oise et des Yvelines.
… mais aussi aux modes de circulations douces :
Développement massif du réseau de pistes cyclables et la mise en place d’un véritable maillage départemental, notamment dans les communes limitrophes de la capitale, afin d’anticiper la mise en place prochaine de systèmes de type « Vélib’ » dans ces communes, en toute sécurité pour les usagers.
Le groupe socialiste a interpellé le président du conseil général sur la nécessité de réaliser rapidement un vélib’92 (cf. Communiqué de presse, Le Parisien du 10/09/2007).
Aménagement de la voirie départementale :
Aménagement pour la sécurité : Réduire la vitesse des véhicules et réserver une place sécurisée pour les piétons dans la ville, notamment en direction des jeunes scolaires (à l’instar des Pédibus)
L’accidentologie dans les Hauts de Seine se concentre essentiellement sur les routes départementales. Ces axes traversent le cœur de nos communes et supportent un trafic routier de plus en plus important.
Aussi, le réseau doit être aménagé afin d’y réduire la vitesse des véhicules.
Il s’agit aussi de mieux assurer la sécurité des piétons qui les traversent, notamment des personnes en situation de handicap, par l’installation massive de dispositifs facilitant leur déplacement sur la voirie.
L’éclairage, le long de la voirie est encore trop souvent insuffisant, notamment à la sortie des collèges.
La mise aux normes de la signalisation tricolore départementale ou la réfection des trottoirs sont aussi des chantiers à entreprendre d’urgence pour sécuriser nos routes.
Aménagement pour l’environnement : Réduire les nuisances sonores et les rejets polluants tout en intégrant mieux les routes départementales au cadre de vie.
Une réduction de la vitesse induit une réduction des rejets polluants mais aussi des nuisances sonores. Les « points noirs » en terme de bruit référencés dans le 92 doivent rapidement faire l’objet d’études visant à atténuer la pollution sonore de ces sites.
Aménager la voirie, c’est aussi embellir le cadre de vie, en enfouissant les câbles aériens qui défigurent le paysage de nos rues ou en améliorant le parc végétal le long de notre voirie.
Les élus socialistes constatent trop souvent que les crédits font défaut aux services départementaux pour réaliser l’ensemble des travaux indispensables à l’amélioration de la sécurité et du cadre de vie des alto-séquanais.
Développer, à l’instar de ce qui se fait à Paris, un schéma départemental innovant pour le fret
Participation active du Département à la refonte tarifaire du découpage en zones de l’Ile de France
Logement / Cadre de Vie
Priorité au logement social innovant, de « Haute Qualité Environnementale », auquel les deux tiers des ménages du 92 peuvent prétendre :
Le 92, terre de contrastes, l’est plus que jamais en terme de logement social. La part consacrée par les communes varie de 2.4% (Vaucresson) à 64.7% (Gennevilliers).
15 communes (toutes dirigées par la droite) ne respectent toujours par le seuil légal de 20% imposé par l’article 55 de la loi Solidarité Renouvellement Urbain (S.R.U).
Beaucoup d’élus préfèrent présenter à leurs administrés le logement social sous l’angle de la précarité, de la paupérisation et de l’insécurité… Pourtant les deux tiers des ménages franciliens possèdent des revenus leur permettant de prétendre occuper un logement au sein du parc locatif social.
Cette image dévalorisée, trop souvent associée par les administrés au logement social, provient surtout d’une trop grande concentration de ce type de logement dans certaines communes et du refus par d’autres de participer à l’effort de solidarité en la matière.
La mixité et la juste répartition du logement social sur l’ensemble du territoire sont indispensables pour prévenir tout phénomène de « ghettos » qui contribuent à dévaloriser l’image du logement accessible au plus grand nombre.
D’autres élus mettent en avant la rareté du foncier sur leur territoire, mais on continue à y voir se multiplier les projets immobiliers haut de gamme.
Dans un département où la spéculation foncière est plus importante encore qu’ailleurs, il est indispensable que chaque commune attribue une part d’au moins 30% dans tous nouveaux programmes immobiliers au logement social, afin de ne plus uniquement faire évoluer les flux mais durablement les stocks de logements sociaux.
Ce rééquilibrage entre offre locative sociale et offre locative privée aura à terme pour effet de modérer la hausse des loyers dans le secteur privé du fait d’une offre parallèle conséquente dans le parc social.
Comme notre département se situe en première couronne et possède déjà une densité de construction élevée, une part importante de ces créations de logements sociaux se fera par des opérations « d’acquisition amélioration » au sein du parc préexistant (autour de 50%).
Le groupe socialiste souhaite donner la priorité au logement social, les seuls logements accessibles au 2/3 de la population (c’est-à-dire les logements PLAI, PLUS (loyer<6€/m²) et PLS (<8€/m²).
Enfin, les constructions nouvelles de logements sociaux doivent offrir un certain niveau de qualité et d’innovation architecturale (sur le modèle des réalisations d’Henri SELLIER à Suresnes et de ses « Cités Jardins » qui 70 ans après s’intègrent toujours au sein du cadre de vie suresnois)
Participation à la surcharge foncière (qu’il convient de redéfinir) pour la réalisation de logements sociaux
Le plan de financement départemental pourrait déplafonner les aides à la surcharge foncière et permettre ainsi des opérations de constructions à taille humaine, intégrées dans leur environnement.
Favoriser la réhabilitation des quartiers en partenariat avec l’ANRU
Promouvoir les espaces verts existants et multiplier les « coulées vertes » à travers le département.
Rééquilibrage du Plan Départemental d’Aide au Logement des Plus Démunis (P.D.A.L.P.D) : Solidarité entre les communes
En augmentant le nombre de logements proposés dans le département.
Dans l’esprit des propositions de la fondation Abbé Pierre et des associations contre le « mal logement » et l’exclusion, ce rééquilibrage prévoit aussi la réalisation de nouvelles structures d’hébergement dans les communes qui n’en possèdent pas, afin de respecter la règle incluse dans la loi relative au logement opposable, qui prévoit que chaque collectivité dispose d’une place d’accueil pour 1 000 habitants.
Plan autour de la vacance de logement : Incitation à remettre les logements inoccupés sur le marché locatif par la mise en œuvre d’une garantie/impayés.
En garantissant aux propriétaires le paiement des loyers pour les jeunes.
Position du groupe PS sur la vente de logements sociaux dans le département :
Le groupe PS n’y est pas opposé par principe (Il s’agit même d’une mesure figurant dans le « pacte présidentiel »).
Mais les élus socialistes jugent que le déficit actuel (70 000 demandes en attente) de logements sociaux dans le Département est tel qu’une pareille politique est inopportune si on ne remplace pas au moins à l’identique chaque logement avant qu’il ait été vendu (1 pour 1 comme pour les opérations ANRU).
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