Le Maire a décidé le 25 juillet par arrêté municipal de modifier une fois de plus le Plan Local de l’Urbanisme. Pourquoi faire ?
Tout d’abord nous contestons qu’au cœur de l’été des décisions comme celle là soient prises sans aucune concertation avec le Conseil Municipal. Bien sûr la procédure a été respectée : affiche sur les panneaux, publicité dans la presse locale, tenue d’une permanence au service de l’urbanisme dans la zone industrielle et 2 permanences du commissaire enquêteur en Mairie. Nous pensons que toute procédure de cette nature devrait faire l’objet au moins d’une réunion publique. Cela n’a pas été le cas. D’ailleurs la « concertation » n’a fait l’objet le vendredi soir 4 octobre veille de la date de la clôture de l’enquête que de 3 interventions sur le registre officiel !!
Sur les projets qui concernent trois entrées de ville, un seul retient vraiment l’attention : la zone où est installé l’ancien garage Mercedes à la limite de Châtenay-Malabry, avenue Léon Blum. Cette zone est actuellement réservée à la construction de surfaces d’activités ou de bureaux.
Cela nous semblait intéressant d’installer dans la ville des locaux professionnels qui auraient rompu avec la monotonie de l’habitat. La ville, et notamment son plateau, est coupée en deux et « ignore » la zone industrielle. Cette implantation aurait permis une certaine animation et marqué l’entrée de ville par des locaux de qualité car l’architecture de ces immeubles sait être fonctionnelle et esthétique. Que nenni !
La raison invoquée est qu'il n’y a pas assez de logements et la zone serait ainsi modifiée pour y accueillir des centaines de logements supplémentaires. C’est dommage de continuer à densifier sans cesse.
Si toutefois le Maire persistait dans cette voie, nous ferons alors les propositions suivantes : maintien d’un potentiel de construction d’activité et/ou de bureaux, constructions de logements locatifs sociaux (le terrain appartient à l’Office départemental HLM) et réalisation de logements en accession sociale à la propriété.
A l’heure où la crise financière qui ébranle le système libéral balaye tout sur son passage et notamment l’immobilier privé, il serait bon d’envoyer un signe fort vers les oubliés de la crise.
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